Mini-Tazer - Air Loisirs
Un delta attractif et addictif
Présentation : Laurent
Berlivet
Il suffit parfois d'un simple regard pour comprendre
qu'un modèle n'a pas été conçu pour faire
de la figuration. Avec sa silhouette d'aile volante ramassée,
ses dérives agressives et sa décoration tricolore assumée
visible sur le couvercle du kit, la Mini-Tazer d'Air Loisirs annonce
immédiatement la couleur : ici, on parle vitesse, précision
et adrénaline.
Déclinaison compacte de la désormais
bien connue Tazer (présenté
ici), cette version miniature conserve l'ADN de sa grande sœur
tout en misant sur une mise en œuvre simplifiée et un encombrement
réduit. Une formule particulièrement séduisante
pour le pilote qui souhaite disposer d'un modèle nerveux toujours
prêt à prendre l'air.
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| La Mini-Tazer, tout comme la Tazer plus
grande, est issue d'un kit à construire en structure à
partir de pièces découpées au laser. En vol,
c'est un petit bolide comme ses formes le laissent deviner. |
Entièrement conçu et produit en France,
ce modèle est livré sous forme de kit en bois à
assembler, utilisant une structure traditionnelle en balsa et contreplaqué
découpé au laser. La boîte contient l’ensemble
des pièces nécessaires à la construction ainsi
qu’une notice illustrée détaillant chaque étape,
ce qui rend le montage relativement accessible, même pour un modéliste
intermédiaire. Toutes les pièces sont conçues pour
s'emboîter et on obtient très vite une cellule qui peut
déjà être manipulée sans avoir mis une seule
goutte de colle !
Ce travail de construction fait partie intégrante du plaisir,
offrant au pilote la satisfaction de faire voler un modèle qu’il
a lui-même assemblé.
Caractéristiques techniques |
Nom : Mini-Tazer
Fabricant : Air Loisirs
Envergure : 60 cm
Longueur : 40 cm
Surface : 16,8 dm²
Poids : 380 à 420 g
Tarif indicatif : 39 € |
Moteur : Brushless RS2205 2300
kV
Contrôleur : Pro-Tronik 20A
Hélice : Graupner Speed-Prop 6x5.5
Batterie : 3S 1300 mAh
Servos : 2x PTK 7465MG HV |
Une petite bombe made in France |
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Tout est mini : la boîte,
le modèle... et également le prix du kit ! |
Air Loisirs reste fidèle à ce qui fait
sa réputation depuis des années : des kits bois intelligemment
conçus, découpés avec précision et destinés
à être réellement construits par le modéliste
(voir par exemple l'aile Watt L's présentée
ici).
À l'ouverture de la boîte, on découvre un ensemble
proprement présenté avec du balsa de qualité et
du contre-plaqué parfaitement découpé, de la visserie
et une notice illustrée, en couleur, complète.
Les pièces découpées laser s'emboîtent avec
précision et permettent d'obtenir rapidement une structure légère
mais rigide. La construction ne présente pas de difficulté
majeure pour un modéliste ayant déjà quelques montages
à son actif.
L'ensemble respire la simplicité efficace. Pas de sophistication
inutile, pas de pièces exotiques. Chaque élément
semble avoir été pensé dans un seul but : obtenir
un modèle léger, robuste et performant.
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| Sous le couvercle coloré, la boîte
est pleine comme un œuf : du balsa, du contre-plaqué,
les commandes, une notice illustrée vraiment complète
et la nomenclature des pièces. Mais pas de plan, c'est inutile
pour le montage. |
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| Les pièces sont séparées
des planches au fur et à mesure, juste avec la pointe du
cutter pour trancher les points d'accroche. |
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| Le montage commence avec les 3 longerons
verticaux sur lesquels se glissent les nervures. Il suffit de suivre
la notice pour l'ordre de montage. |
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| Des chutes de balsa sont glissées
provisoirement entre les nervures qui recevront les dérives. |
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| En quelques minutes, on obtient cette
structure déjà manipulable sans avoir mis la moindre
goutte de colle ! |
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| Les petites équerres aimantées
imprimées en 3D (fichiers
ici) de Gilles Lecoq permettent de s'assurer que tous les angles
sont bien à 90°. C'est à ce moment qu'on peut
infiltrer la colle cyano sur chaque jonction. |
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| La cloison à l'avant se glisse
maintenant entre les nervures qui peuvent encore être écartées.
Après, ce serait trop tard. |
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| Le faux bord de fuite est une baguette
de balsa déjà percée afin d'y glisser chaque
queue de nervure. On s'assure que cette baguette est bien rectiligne
avant séchage de la colle. |
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| La cellule non coffrée est quasi
terminée. Il reste à coller les extrémités
arrondies des longerons. Notez les tenons et mortaises : Pas moyen
de se tromper ! |
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| De nombreux triangles en contre-plaqué
se collent sur certaines jonctions. Ils recevront les vis de fixation
des trappes. |
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| On passe au coffrage. Ceux de l'arrière
sont réunis par un ruban adhésif sur une face tandis
que la colle est infiltrée dans la fente par l'autre face.
On essuie et on laisse sécher à plat. |
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| L'aile est ensuite retournée puis
le faux bord de fuite est recoupé en glissant la lame du
cutter dans les saignées existantes. |
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| Coups de ponçage avec une longue
cale afin de supprimer les arrêtes et éventuelles gouttes
de colle. |
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| Pose de chapeau de nervures au niveau
des dérives. Les chutes assurant l'écartement s'y
trouvent toujours : attention à ne pas les coller ! |
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| Coffrage du compartiment avant. (Ce dernier
ne sert à rien. J'aurais préféré avoir
la place qu'y glisser la batterie, ça favoriserait le centrage. |
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| Collage des saumons. S'ils étaient
plus épais, on pourrait les poncer de façon plus jolie
en arrondi. |
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| Afin de respecter la courbure du profil,
les gouvernes sont à assembler à partir de 3 baguettes
: une triangulaire, une rectangulaire et un bord de fuite. |
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La cellule est quasi prête
pour l'entoilage. Elle est très légère et
vraiment rigide. |
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| Les trappes se glissent dans les cadres
réalisés précédemment. |
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| J'ai percé 3 petits trous dans
le patin. L'un au niveau du centre de gravité et deux autres
de part et d'autre. En y passant un morceau de ficelle, il est ainsi
très facile de suspendre le modèle pour vérifier
qu'il est bien équilibré. |
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| Attention à les aligner parfaitement
car les têtes de vis de fixation du moteur doivent rester
accessibles. J'ai installé un brushless 2205 comme le suggère
le fabricant mais mon moteur est peut-être trop léger
car j'ai eu du mal à obtenir le centrage. |
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| La cloison est percée aux emplacement
indiqués et les vis sont serrées. C'est à ce
moment qu'on se rend compte que les têtes de vis vont dépasser
et ne permettront pas d'effectuer un ponçage dans le prolongement
des coffrages. |
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| La cloison a donc été repercée
de façon à recentrer les têtes de vis. Ainsi,
elles ne gênent plus lors de la mise en forme. |
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| Un décor "électrique"
et dynamique a été tracé à l'informatique,
bien visible et très contrasté entre le dessus et
le dessous afin de bien visualiser le modèle. |
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| Des petits morceaux de ruban adhésif
papier sont placés sur l'aile, de façon à bien
repérer le positionnement du décor. |
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| La trappe en balsa fin avec les fibres
dans la longueur n'aurait pas résisté très
longtemps. Un doublage en contre-plaqué fin a été
collé à l'intérieur, échancré
au niveau des goussets. Le séchage est effectué sous
contrainte afin de lui donner une forme courbe. |
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| A l'avant, une languette rapportée
se glisse sous les goussets. A l'arrière se sont deux aimants
qui se glissent dans les réceptacles prévus. |
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| Un morceau d'adhésif plaque l'aimant
dans son logement durant le séchage. Attention à coller
dans le bon sens sous la trappe celui qui vient en face pour que
les deux s'attirent. |
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| Montage du moteur sur son support amovible
en contre-plaqué. On va voir un peu plus loin que ce dernier
ne convenait pas. |
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| Les dérives sont entoilée
séparément, sans recouvrir leur partie basse. Le film
sur l'aile est découpé avec délicatesse. |
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| Les dérives pourraient être
collées. Je les ai simplement glissées sans mettre
de colle car elles sont parfaitement maintenues entre les nervures.
Elles pourront toujours être démontées. |
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| Les guignols sont en contreplaqué.
Ils sont collés dans les gouvernes en face des fentes de
sorties des commandes. |
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| Le câble du servo est glissé
à travers les nervures de façon à déboucher
au niveau de la trappe centrale. |
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| La baïonnette est glissée
à travers l'entoilage dans la fente prévue et raccordée
au guignol avant de fermer la trappe. |
Retour sur le support moteur |
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| Ne parvenant pas à obtenir le centrage
à l'endroit indiqué, même en avançant
la batterie au maximum, j'ai dû redessiner un support plus
long et l'imprimer en 3D. Si besoin, le fichier STL est téléchargeable
ici. |
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| On voit ici la différence de longueur
entre le support d'origine et celui qui l'a remplacé. Avec
un moteur plus lourd, et en ajoutant un cône d'hélice,
cette modif ne devrait pas être nécessaire. |
Avec seulement 60 cm d'envergure pour 40 cm de longueur,
la Mini-Tazer appartient à la catégorie des modèles
que l'on peut emporter partout. Pourtant, sa surface alaire de 16,8
dm² lui procure une présence étonnante dans le ciel.
Le poids annoncé d'environ 400 grammes en ordre de vol laisse
présager une charge alaire raisonnable et un comportement particulièrement
dynamique.
Le choix d'une motorisation de type drone en 2205 confirme d'ailleurs
les intentions du concepteur. Associée à une alimentation
en 3S ou même en 4S selon la configuration retenue, cette petite
aile dispose d'un potentiel largement supérieur à ce que
ses dimensions pourraient laisser croire.
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| Le patin, très pratique pour lancer
la Mini-Tazer dans son élément. Malgré le pack
Li-Po 3S 1300 mAh avancé au maximum, le centrage est difficile
à obtenir. Pour mettre un pack 4S, il faudra un autre format
d'accu. |
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| La sortie de commande est très
discrète. Le servo et son palonnier restent invisibles, complètement
intégrés dans l'épaisseur de l'aile. |
Le vol : là où tout prend son
sens |
Dès le lancer, la Mini-Tazer révèle
son caractère : L'accélération est franche, immédiate.
Le modèle semble littéralement bondir vers l'avant. Très
vite, on retrouve les sensations propres aux ailes volantes performantes
: trajectoires tendues, commandes directes et impression de vitesse
permanente.
La machine répond instantanément aux sollicitations des
élevons. Les virages s'enchaînent avec précision
et le modèle conserve remarquablement son énergie. Les
passages plein badin dans le hurlement de l'hélice à faible
hauteur deviennent rapidement addictifs.
Malgré son tempérament sportif, la Mini-Tazer ne tombe
pas dans le piège de l'hyperactivité. Le dessin général
procure suffisamment de stabilité pour conserver un pilotage
confortable même si une touche d'expo en roulis est la bienvenue.
Une qualité essentielle pour profiter pleinement de ses performances.
Du trainer à la bête de course |
Le slogan figurant sur la boîte résume
parfaitement la philosophie du modèle : « Du cool au racer
».
En 3S, la Mini-Tazer offre déjà de très belles
performances tout en restant accessible. Les pilotes souhaitant privilégier
l'autonomie et la polyvalence y trouveront leur compte.
En 4S, le caractère change sensiblement. Les accélérations
deviennent beaucoup plus vigoureuses et les passages à haute
vitesse prennent une autre dimension. La petite aile révèle
alors un tempérament de racer particulièrement enthousiasmant.
À une époque où beaucoup de modèles
deviennent complexes, bardés d'assistances électroniques
et parfois déconnectés du plaisir simple du pilotage,
la Mini-Tazer rappelle l'essentiel : Construire. Régler. Lancer.
Voler.
Le concept paraît presque évident, mais c'est précisément
ce qui fait tout son charme.
Peu encombrante, rapide à mettre en œuvre, économique
à exploiter et dotée d'un tempérament particulièrement
attachant, cette petite aile volante possède toutes les qualités
pour devenir le modèle "toujours dans la voiture",
celui que l'on sort dès qu'une demi-heure de liberté se
présente.
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| En ajoutant du différentiel sur
les gouvernes, les tonneaux passent bien dans l'axe et s'enchainent
sans compter, sur une trajectoire rectiligne. Le vol dos est une
formalité. |
Je regrette juste l'étroitesse du compartiment
batteries. Un pack d'un format plus en longueur sera plus adapté
que les miens. Dans ce cas, il sera peut-être possible de passer
en 4S mais la vitesse est déjà élevée avec
la configuration installée ici. Un moteur plus gros et donc plus
lourd favorisera aussi l'équilibrage du modèle.
En 3S, ça grimpe déjà à la verticale même
en braquant le manche d'ailerons à fond. Le nombre de tonneaux
est incalculable. Même chose en descente avec le moteur coupé
: ça tourne très vite et ça descend sans vouloir
cesser d'accélérer. Il faut prévoir un peu d'eau
sous la quille et bien identifier la position du modèle avant
de tirer ou de pousser pour le remettre à plat.
Les boucles peuvent être immenses, ou au contraire très
serrées plein gaz et plein cabré, mais attention, l'aile
arrive quand même à déclencher dans cette situation.
Pour l'atterrissage, il faut arriver de très loin car ça
allonge, y compris en effet de sol.
Air Loisirs réussit une nouvelle fois à
proposer un modèle au caractère bien affirmé. Compacte
mais performante, simple mais passionnante, la Mini-Tazer offre un cocktail
particulièrement réussi de vitesse, de maniabilité
et de plaisir de pilotage.
Une petite aile française qui a tout d'une grande.
Tout est indiqué dans la notice mais j'ai préférer
adapter les réglages à mon pilotage.
Pour le centrage, celui indiqué à 33 mm depuis l'avant
du patin me convient tout à fait. Voire un peu plus avant. Par
contre plus arrière, ça ne me convient pas du tout, la
profondeur devient hypersensible même avec de tous petits débattements.
Je n'ose pas imaginer ce que ça donnerait avec un centrage à
44 mm comme l'indique la notice.
Côté débattements, j'aime bien que ça remue
mais il faut dans ce cas impérativement de l'expo pour conserver
des trajectoires propres.
Tangage : 8 mm de chaque côté avec 30% d'expo.
Roulis : 8 mm vers le haut, 10 mm vers le bas, avec 30% d'expo
Pour un vol plus calme, les débattements de la notice conviennent
sans expo (3 mm de chaque côté en tangage. 7 mm de chaque
côté en roulis.
En somme, le Mini-Tazer incarne parfaitement l’esprit du modélisme
"à l’ancienne" remis au goût du jour :
un kit simple, bien conçu avec des découpes très
précises, produit en France, qui allie plaisir de construction
et performances en vol.
Malgré ses dimensions modestes, ce delta ne manque pas de caractère.
Léger, il accepte une motorisation électrique compacte
et se montre aussi à l’aise en vol tranquille qu’en
évolutions plus dynamiques et acrobatiques. Cette polyvalence,
héritée du Tazer original, en fait un modèle ludique,
capable de séduire aussi bien les pilotes en progression que
les amateurs de sensations.
C'est le genre de kit idéal pour découvrir ou redécouvrir
le plaisir du modélisme traditionnel en balsa.
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| La faible charge alaire permet un atterrissage
à relativement faible vitesse, mais il faut venir de loin. |
On
aime
- Précision des découpes
- Notice illustrée complète
- Montage rapide
- Vitesse et tonicité
- Cellule légère
- Tarif attractif
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On
aime moins
- Gouvernes à profiler
Compartiment batterie pas très haut
- Centrage difficile à
obtenir selon moteur
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Contact : laurent@jivaro-models.org