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1er mars 2009
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Des yeux dans votre avion...
 
 
Présentation : Laurent Berlivet
 

 

Qui n'a jamais rêvé d'être assis dans le cockpit d'un de ses modèles ? De survoler le terrain, les copains, la campage ? Le vol « par procuration », c'est une chose, mais embarquer dans l'avion en est une autre.

Cette clé USB remplie de nombreuses fonctions en plus de celle de stockage :
elle peut prendre des photos, enregistrer du son et même filmer, soit comme Web Cam,
soit de façon totalement autonome, car elle est alimentée par un petit accu Li-Po.

La clé est livrée avec un support équipé d'un miroir réfléchissant,
un CD d'installation pour une utilisation en Web Cam, et un cordon USB semi-rigide.

Depuis peu, apparaîssent sur le marché des clés USB qui offrent d'autres fonctions que le stockage de données piochées dans le PC. On peut maintenant prendre des photos, enregistrer du son, envoyer une image animée en utilisation comme Web Cam, mais aussi et surtout filmer de façon autonome, fonction qui nous intéresse particulièrement et qui nous ouvre les porte de la vidéo embarquée à bord de nos modèles. Bien sûr, la qualité est loin de celle qu'on obtiendrait avec un vrai caméscope, mais pour à peine une trentaine de grammes et quelques dizaines d'euros, on peut déjà rapporter de belles images avec une clé comme la FlyCamOne.

L'épaisseur n'est que de 11 mm. On voit sur le côté le minuscule interrupteur qui permet de la mettre en marche. Ne pas oublier de l'éteindre pour la pérennité du Li-Po.
Le petit objectif est déporté dans un angle
de la face avant. Bien s'assurer qu'il reste propre car la moindre poussière le masque en partie.
En-dessous, on distingue le micro.

Prise en main
Cette clé est livrée avec les accessoires indispensables : un mini CD d'installation pour une utilisation comme Web Cam, un cordon USB rigide, une notice, un morceau de Velcro collé sur un bloc de mousse adhésive et un petit support bien pratique qui possède un miroir renvoyant l'image, permettant de placer la caméra de différentes façons.
Première chose à faire : recharger l'accu. Pour cela, il faut brancher la clé sur une prise USB 1.1 du PC, interrupteur sur « on ». La led rouge passe au vert quand le petit accu Li-Po est chargé. Si l'accu est vide, il faut compter 1h30 de charge, et à peu près la même chose en autonomie. Mais si on veut filmer pendant tout ce temps, il faut plusieurs cartes mémoire, ou en avoir une qui dispose d'une grande capacité.
La mémoire interne ridicule (6 MB) ne sert pas à grand-chose... surtout qu'il s'agit d'une mémoire flash, qui disparaît dès qu'on éteind la caméra. Il faut impérativement ajouter une carte SD, ce qui peut être vu comme un inconvénient par rapport aux autres cartes, mais qui en réalité fait toute la différence puisque la capacité pourra aller jusqu'à 4 heures d'enregistrement avec une carte de 4 GB alors que les autres sont pleines après 6 à 15 minutes d'enregistrement.
Avec la Fly Cam One, 1 minute enregistrée occupe environ 12 Mo. Le poids des cartes restant le même, c'est votre portefeuille qui décidera de la capacité de la carte SD choisie. Avec une 1 GB qui autorise plus d'une heure d'enregistrement, on couvre l'après-midi car on ne filme pas à chaque vol.

Fiche technique
Dimensions 84x38x11 mm, 85x42x20 mm avec le support
Poids 24 g vide, 28 g avec une carte SD et 34 g avec le support
Images 25 Fps (25 images/seconde)
Résolution 320x240 pixels
Fonctions Photo, Audio, Vidéo, lecteur de carte SD, stick mémoire, Web Cam
Batterie Li-Ion 170 mAh
Mémoire interne 6 MB
Carte SD/MMC à ajouter, de 256 MB à 4 GB
USB 1.1
Les boutons poussoirs offrent différentes possibilités d'utilisation : appareil photo, caméra ou magnétophone.
Le cache retiré laisse apparaître la prise USB
Le support livré avec son petit miroir renvoie l'image à 90°, ce qui permet de placer la clé dans toutes les positions souhaitées sans qu'elle n'offre trop de prise au vent. L'image filmée par la caméra dans le miroir est un reflet, elle se trouve donc retournée.
La mémoire interne réduite oblige à utiliser une carte mémoire SD. Avec 1 Go, on peut filmer plus d'une heure, mais rarement en continu...
Cette caméra a en effet la fâcheuse manie de couper toute seule, ou de décaler le son, ce qui donne des résultats parfois curieux...
Un viseur amovible peut aider au cadrage pour prendre des photos ou filmer, mais il n'est guère pratique.

Fonctions
L'appareil est doté de différents boutons qui ont chacun leur fonction.

  • Sur le côté se trouve le minuscule interrupteur qu'il ne faut pas oublier d'éteindre quand la clé n'est pas utilisée, pour préserver la batterie.
  • Au dos du boîtier, le bouton de gauche sert à quitter la position de veille en le maintenant appuyé pendant 5 secondes. Ensuite, il sert à prendre des photos comme l'indique la petite icône. Les photos font 640 x 480 pixels et sont au format .jpg, ce qui convient pour une utilisation sur Internet mais la qualité est vraiment très médiocre. Le petit viseur escamotable n'est pas pratique et ne permet pas un cadrage précis. On s'en rend vite compte en visionnant les images dont les sujets sont mal cadrés, pris de trop loin ou de trop près. Bref, une fonction à oublier qui ne remplacera pas un appareil photo. En vol, il faudrait ajouter un servo pour l'actionner car il n'y a pas de retardateur. Aucun intérêt, certains appareil photos coûtent moins cher pour un meilleur résultat.
  • Au centre se trouve le bouton d'enregistrement vocal. La qualité est correcte si on ne s'éloigne pas. Le micro se trouve sur la face avant, il ne faut pas le masquer. Les fichiers son sont au format .wav.
  • A droite, le bouton sert a allumer et arrêter la fonction vidéo. L'image n'est pas très grande puisqu'elle fait seulement 320x240 pixels. C'est suffisant pour une diffusion sur le Web. L'avantage de cette clé par rapport aux autres, c'est qu'elle produit des films directement exploitables au format .avi alors que les autres proposent la plupart du temps des fichiers qu'il faut convertir.
    Attention au cadrage : si la caméra est placée dans le champs de l'hélice, des bandes noires horizontales apparaîssent.
    Le soleil s'affiche comme une pastille noire dans le ciel.
    La notice indique 25 images par secondes, mais le film apparaît parfois saccadé.
    Si le petit miroir est utilisé pour réfléchir l'image, celle-ci est logiquement retournée et la droite se retrouve à gauche et inversement. C'est un peu déroutant, surtout si on cherche à reconnaître les environs en regardant le film. Ca n'a pas trop d'importance si on souhaite seulement visionner une vidéo vue du ciel... Certains logiciels de montage vidéo doivent permettre de la remettre à l'endroit et de retrouver ses repères.
  • Le bouton qui se trouve tout en haut permet d'effacer le dernier film enregistrement, ce qui est bien pratique si on sait d'avance qu'il ne sera pas exploitable. Pour cela, il faut le maintenir appuyé pendant 5 secondes
  • Une petite Led sur la même face, qui passe du vert au rouge suivant la fonction choisie, permet de bien identifier si la clé réagit correctement.
Photos prises avec la Fly Cam One. Il ne faut pas s'attendre à une grande qualité d'image.

Sur le modèle
La caméra pèse 28 g avec la carte, 34 g avec son support. Ca signifie qu'elle peut être embarquée dans la plupart des modèles, le support permet de la fixer de manière à obtenir des angles de vue parfois étonnants. Il faut simplement s'assurer que le centre de gravité soit à peu près respecté ainsi que l'équilibrage latéral si la caméra est déportée sur une aile. Pour cela, il suffit de fixer une petite plaque de plomb fixée à l'opposé. Bien sûr, la traînée se fait ressentir, la charge alaire augmente un peu et les performances du modèle sont parfois dégradées, mais les images obtenues en vallent souvent la peine.
Si on place la caméra verticalement, elle offre une traînée aérodynamique de toute sa surface. A demi cachée dans le poste de pilotage d'un trainer classique, ça ne pose pas trop de problème, mais sur un petit modèle ou un planeur, c'est plus compliqué.
On utilise alors l'astucieux support et son petit miroir. Il devient possible de placer la caméra horizontalement de façon a réduire la prise au vent, tout en filmant vers l'avant ou vers l'arrière, ou même sur le côté. Le support est alors collé sous le fuselage ou sous l'aile. Pour rappel, l'image est inversée...
Si la caméra est placée au-dessus du modèle, les boutons sont parfois inaccessibles. Il faut dans ce cas allumer la caméra avant de la fixer. La petite Led se reflète quand même à travers une verrière ou sur l'entoilage.
Il faut toujours s'assurer que le petit miroir est bien enfoncé complètement dans son emplacement sinon une bande noire apparaît dans le haut de l'image. Eliminer également la moindre poussière dessus ou sur l'objectif car elle apparaîtrait énorme sur la vidéo.
Sur un avion, même électrique, il faut bien l'isoler des vibrations, sinon l'image fait des vagues et la vidéo devient inutilisable. Le petit morceau de mousse et son Velcro sont bien pratiques, même si l'ensemble est un peu épais, mais il n'y en a que pour un seul modèle... J'utilise souvent du double face autocollant en mousse.
Une bande de ruban adhésif sera souvent la bienvenue pour renforcer la fixation : ça serait dommage de perdre la caméra en vol.

Un petit support qui se fixe sur un servo a été confectionné pour équiper le poste de pilotage d'un avion. Tous les détails en cliquant ici.

La clé protégée par de la mousse dans son support. L'ensemble se visse sur la tête du servo.
Les boutons restent accessibles.

Après le vol
Si vous disposez d'un ordinateur portable, vous pourrez visioner les films sur le terrain. Sinon, il faudra attendre le retour à la maison.
La récupération des fichier sur le PC peut être faire de différentes façons.
Soit on branche la clé sur une prise USB directement ou en intercallant le cordon livré, soit on retire la carte. Dans le premier cas, une fenêtre s'ouvre très vite, vide ! Pas de panique, il s'agit de la zone d'enregistrement propre de la clé, qui nest pas utilisée s'il y a une carte SD installée. Une autre fenêtre s'ouvre ensuite (Il faut partfois aller la chercher depuis le poste de travail) qui contient un dossier DCIM, puis un autre nommé 100MEDIA dans lequel on trouve enfin le ou les précieux fichiers. La lecture peut se faire directement mais il est préférable pour une meilleure lecture de les copier/coller dans un endroit convenu de l'ordinateur.
Une fois le transfert effectué, ne pas oublier de vider la carte pour qu'elle soit opérationnelle lors de la séance de vol suivante.
Le film se récupère directement au format .avi et ne demande donc pas à être converti.
On peut ensuite réaliser son propre montage pour recouper et mettre bout à bout les meilleures séquences en utilisant un porgamme comme Windows Movie Maker, livré avec la configuration du PC. Le film peut être remis à l'endroit en utilisant lors du montage dans l'option « effets vidéo » la fonction « miroir horizontal ».
Si vous réalisez des prises de vues originales, n'hésitez pas à les faire partager.

Les +

- Simplicité d'utilisation
- Nombreuses fonctions (6in1)
- Films au format .avi
- L'astucieux support et son miroir qui renvoie l'image
- Poids
- Dimensions (même si d'autres clés sont plus étroites)

Les -

- La mémoire interne ridicule (6 MB soit environ 30 secondes de vidéo)
- Dimension de la fenêtre vidéo plus petite que les autres clés/caméras USB du marché
- Prix un peu élevé suivant les revendeurs. N'oublions pas qu'il faut ajouter impérativement une carte SD
- Le son est parfois décalé de quelques secondes par rapport à l'image

- Le nombre de fois ou la caméra coupe toute seule alors qu'on la croit en train de filmer est trop fréquent.

On voit bien ici l'objectif que se réfléchit dans le miroir. La caméra filme vers l'arrière.
La clé est placée sous le modèle. Dans ce cas, les boutons restent accessibles.
Caméra placée sur l'aile d'un Reflex ParkFlyer. Les boutons sont masqués. La Led indiquant que la caméra est en train de filmer est visible à travers l'entoilage en retournant l'avion.
Ici, c'est la première vidéo réalisée par
Benoit Paysant-Le Roux avec sa FlyCamOne.
Comme on peut s'y attendre, ça déménage !

La clé est fixée au centre de l'aile, filmant vers l'arrière, sur une Titoletta lancée à la cataplute.

Les performances sont un peu dégradées,
mais les images filmées sont impressionnantes.

On devine la clé immobilisée sur le saumon droit de ce planeur lancé-main Salome conçu par Horejsi.
Une telle séquence est enfin réalisable grâce à la masse réduite de la FlyCamOne.

Ici, la caméra filme dans le sens de l'envergure, sur un planeur DLG.

Un lest équivalement a été fixé sur la demi-aile opposée, soit une masse supplémentaire de 70 g, ce qui représente 20% du poids du planeur...

Les performances ont pris une grande claque mais l'angle de vue original méritait cette fantaisie.


Vue inhabituelle... Ici, la caméra est déportée sur un long tube carbone,
fixé à l'avant d'un bimoteur Shorts 360.

La caméra installée dans le poste de pilotage d'un Spacewalker,
sur un servo qui permet de l'incliner
à droite et à gauche.
Elle est légèrement déportée pour que l'objectif
reste dans l'axe.
La vue est donc celle qu'aurait un pilote embarqué...
Une photo réalisée depuis le poste de pilotage.
Le pare-brise aurait pu être retiré pour une meilleure qualité d'image.

Ici, la clé est équipée de son petit support qui renvoie l'image. Elle filme vers l'arrière, ce qui permet de voir l'aileron entrer en flutter et s'arracher en vol !
La clé est ici installée loin des projections d'eau sur la verrière de ce CheapMonkey version hydravion. Elle est en plus emballée dans un sachet en plastique. Seul l'objectif dépasse.

Ici, la caméra est fixée sur le haut de la dérive du ViperJet à turbine électrique.

Contacter l'auteur : laurent@jivaro-models.org

 
 
 
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