L’Airspeed AS.31 est un projet d’avion
britannique très atypique des années '30, conçu par
la société Airspeed Ltd. comme proposition de chasseur monoplace.
C’est un prototype conceptuel méconnu, et pour cause ; il
n’est resté qu’au stade de projet sans avoir jamais
été construit. Son look ne laisse vraiment pas indifférent
et c'est pour cette raison que je l'avais classé parmi les sujets
à réaliser un jour... Quelques éléments formant
une doc sommaire ont été ressortis du dossier 2 mois avant
l'édition de l'Inter-Ex 2025 à Bouzonville. C'était
un appareil parfait à présenter pour cette rencontre.
Vidéo détaillant toutes
les étapes du montage de l'Airspeed A.S.31, ainsi qu'un aperçu
des vols.
Cet appareil
à la géométrie surprenante a existé...
uniquement sur le papier !
L'allure
fantastique de l'Airspeed AS.31 avec sa cabine de pilotage ovoïde
située sur l'empennage méritait de le reproduire en
modèle réduit. Les lignes sont ici un peu accentuées
façon "toon".
Bref historique
Airspeed Ltd. était un constructeur britannique
actif surtout dans l’entre-deux-guerres et la Seconde Guerre
mondiale, connu pour des appareils comme l’AS.5 Courier ou
des projets plus connus comme l’AS.30 Queen Wasp (un drone
cible radiocommandé de la fin des années 1930). Tous
deux pourraient d'ailleurs être reproduits en modèles
réduits.
Imaginé vers 1935 dans le cadre d’un appel d’offres
pour un chasseur à haute vitesse, l'Airspeed AS.31 présente
un design très inhabituel. Son poste de pilotage est une
sorte de nacelle ovoïde située très en arrière
du fuselage, presque derrière l’aile, pour soi-disant
améliorer la visibilité au décollage et à
l’atterrissage.
Les tests en soufflerie ont montré que
cette configuration aurait créé des forces G insupportables
pour le pilote lors des virages à grande vitesse, rendant
le concept impraticable, et le projet a été abandonné.
Mais avant même d’avoir réussi à décoller,
le pilote aurait peut-être fini assommé contre les
arceaux de la cabine au passage de la moindre bosse dans la piste…
Un proto pour l'Inter-Ex
Le prototype
terminé juste avant la 39e édition de l'Inter-Ex,
il sera baptisé le jour J.
En modèle réduit, c’est très
différent et on parvient bien souvent à faire voler ce qu’on
croyait impossible.
Un premier modèle a été construit dans le but d’être
essayé lors de la 39e édition de l’Inter-Ex, une réunion
de modélistes européens présentant des modèles
originaux, aux formes insolites, issus de constructions personnelles.
Le cahier des charges pour ce modèle était simple car, honnêtement,
on n'était pas nombreux à croire que ça volerait
convenablement : il fallait que ce soit financièrement abordable
et rapidement construit.
Le prototype a parfaitement volé
du premier coup. Même s'il a terminé par terre de façon
imprévue après quelques minutes, c'était déjà
très satisfaisant.
La cellule en Depron s'est rapidement imposée.
Il restait moins de 2 mois avant la rencontre avec une période
de vacances entre-temps. Pas de nervures ni de structure complexe mais
une aile presque plate avec un profil KFM formant une marche. L'arrière
devait être léger pour être certain d'obtenir un centrage
sans plomb donc la cabine sera creuse. La forme du fuselage est assez
fine et il aurait peut-être été difficile d'y caser
la batterie vue la méthode de construction choisie. Le fuselage
et la cabine ont donc été augmenté d'environ 20%
par rapport au reste, ce qui permettait en même temps de le faire
participer en catégorie "Fatty" ou "Toon",
ces avions caricaturés très à la mode. Mais comme
personne ne connait l'avion, ça ne saute pas aux yeux. On s'en
rend mieux compte lorsqu'on compare le plan 3 vues aux photos du modèle.
Dès les premières
secondes de vol, l’Airspeed est apparu étonnamment
sain.
Trajectoires tendues,
plage de vitesse intéressante, le vol est prometteur.
Dès les premières secondes de vol, l’Airspeed
est apparu étonnamment sain, avec de belles trajectoires et une
large plage de vitesse, et une allure vraiment fantastique. Les copains
en bord de piste qui n'y croyaient pas plus que le pilote ont été
surpris. Malheureusement, après quelques circuits et quelques figures,
il a été cassé suite à un problème
radio (si, si !). J'avais déjà en tête d'en construire
un nouveau mais les copains présents tenaient à ce que celui-ci
soit réparé. Je n'ai pas l'habitude de jeter un modèle,
même après un crash mais il faut bien avouer qu'il ne restait
cette fois qu'un vrai puzzle. J'avais d'autres modèles en ordre
de vol, des photos et vidéos à prendre, des discussions
à reprendre donc j'ai laissé tomber mais Julien et Gérard
ne voyaient pas les choses de la même façon. Ils ont pris
tous les morceaux... pour revenir 1/2h plus tard avec un modèle
prêt à reprendre l'air ! Il était bien sûr un
peu souple, sûrement un peu plus lourd et portait de nombreux stigmates
après ces réparations sur le terrain à grands renforts
de colle au pistolet, de cyano et d'activateur. Tout l'esprit de l'Inter-Ex
que j'adore, où chacun est prêt à aider l'autre, où
les idées fusent, où les échanges se font spontanément
et les amitiés durables se créent...
L'Airspeed a donc pu reprendre l'air pour un vol complet cette fois, jusqu'à
l'atterrissage.
Une version 2 a été reconstruite dans la foulée car
l’avion en vaut la peine, avec pour seule modif un léger
agrandissement général afin d'y caser plus facilement l'équipement.
La puissance de la motorisation étant largement suffisante, le
vol n'en serait pas pénalisé. C'est le plan de cette évolution
qui est désormais disponible.
Passage plein pot !
Caractéristiques techniques
Nom : Airspeed A.S.31
Envergure : 71 cm
Longueur : 66 cm
Poids : 495 g
Surface : 12,2 dm²
Charge alaire : 40 g/dm²Profil : KFM style
Le plan de l'Airspeed est téléchargeable
au format PDF (650 ko).
Pour l'imprimer sur feuilles A4 à réunir, voir la
méthode ici.
Les gabarits de découpe sont
représentés placés sur des feuilles de Depron
de 50x100 cm.
2 planches de Depron 6 mm et 1 planche de 3 mm. (Format PDF, 270
ko).
La nacelle sur l'empennage
Passons à la construction détaillée. La partie la
plus délicate est la confection de la cabine. Tout le reste est
plus simple.
Les gabarits sont imprimés sur papier, découpés et
les contours sont reportés sur du Depron de 6 mm.
Un scalpel Swann-Morton équipé d’une lame n°11
convient parfaitement pour la découpe.
Les gabarits sont imprimés
sur du papier puis découpés avec une paire de ciseaux.
Les contours sont reportés
sur les planques de Depron puis les pièces sont découpées
une par une et bien repérées.
On entame
la construction par l’empennage horizontal qui supportera
le poste de pilotage. Les gouvernes sont réunies par une
baguette en bois dur. L’assemblage doit être bien rigide
car la gouverne sera actionnée par une de ses extrémités.
Le collage s’effectue à l’époxy bi-composant.
Du ruban adhésif sert de démoulant en évitant
de tout coller sur le plan de travail.
La baguette
au bord d’attaque de la gouverne est recoupée en biseau
de chaque coté afin de former un V pour l’articulation.
La partie entre les 2 volets est alors séparée. Elle
sera fixe, solidaire de la cabine.
Une fine épaisseur est retirée de chaque côté
des platines afin que les gouvernes ne frottent pas dessus. Les
charnières en plastique fibré sont collées
dès maintenant. Elles sont trop larges pour notre modèle
et peuvent être recoupées en 3.
La cabine
est construite en deux parties. On commence par le haut. Une platine
horizontale est ensuite collée sur le dessus de l'empennage.
La platine haute est collée sur le stab, ainsi que la pièce
à l’arrière, en laissant la charnière
libre. La cloison verticale doit être affinée sur l’arrière.
On se sert de la partie horizontale pour déterminer à
partir d’où il faut amincir. La matière à
retirer doit être identique de chaque côté. On
procède par ponçage délicat sur les deux faces
car le Depron peut se déchirer facilement.
L’étape
est identique pour le dessous. A noter que la partie inférieure
est un peu plus longue à l’avant.
L’âme verticale est collée sur la partie haute.
Même chose avec le demi-couple. Attention, celui du dessus
est un peu plus haut que celui du dessous. Les tenons et mortaises
permettent de bien caler les pièces.
Les arrêtes
des différents morceaux sont ajustées par ponçage
afin que le coffrage vienne bien en appui dessus. La partie basse
est assemblée à son tour. Une cloison oblique renforce
l’avant. Sa base est coupée en biais afin de bien se
plaquer contre celle en place. Les platines et cloisons sont ajustées
par ponçage dans le prolongement des âmes verticales.
Les formes n’étant
pas développables, le coffrage en Depron est courbé
dans les deux sens, à l’aide d’un rouleau à
pâtisserie appuyé sur une surface très souple.
Les morceaux sont volontairement trop grands et ajustés sur
place. La base est collée en premier puis on procède
doucement pour former le haut. Ne pas hésiter à faire
quelques entures pour épouser les formes. On ajuste ensuite
les contours, en recoupant la mousse à mi-épaisseur
de l’âme verticale.
L’autre
face est collée de la même façon. La cyano et
son activateur sont quasi indispensables. Les facettes sont éliminées
par ponçage. Après la partie haute, on répète
la procédure pour le dessous. S’il reste quelques fentes
ou creux, pas de souci, ils vont être comblés au mastic
Model Lite super léger.
Le fuselage et l'aile
Passons à la
voilure solidaire du fuselage. Un dégagement est pratiqué
à l’avant pour laisser passer le moteur, suffisamment
large afin qu’il puisse tourner librement.
Les poutres doivent
être rigides et solidement collées. Elles sont en profilé
carbone de section rectangulaire, 4 par 6 mm donc de l’épaisseur
de la plaque de Depron.
Des fentes sont pratiquées dans l’aile. Elles ne vont
pas jusqu’au bord d’attaque mais dépassent largement
sous le futur coffrage formé par la marche du profil KFM.
On utilise du ruban adhésif pour éviter les débordements
de colle.
Les poutres
sont glissées dans l’aile, encollée à
l’époxy bi-composants. L’excédant de colle
qui déborde est aussitôt essuyé.
L’emplacement
des servos est marqué sur l’aile. Ils sont placés
suffisamment en avant pour se trouver sous la planche formant
la marche au bord d’attaque. Les puits sont découpés,
un peu plus étroits afin que les servos rentrent un peu
en force.
Le passage des câbles est repéré sous le coffrage
du bord d’attaque. La saignée est pratiquée
sur environ 2 mm de l’épaisseur.
Les servos
et le câblage sont immobilisés à la colle
au pistolet. Le bord d’attaque est encollé puis plaqué
bien à plat. Les longerons en plat carbone sont collés
verticalement derrière la marche formant le bord d’attaque.
La pointe
arrière est alors mise en place sur l'aile, derrière
les longerons. Une première couche est collée sur
l’aile. Les suivantes formeront la trappe donc on n’encolle
pas la première.
La trappe et le dessous
du fuselage forment des marches qu'il faut poncer.
Même chose
pour le dessous. La première couche est évidée
pour laisser passer le servo de profondeur. Le guignol dépasse
vers le haut de l’aile. Le servo ne sera plus accessible
donc on s’assure avant que le palonnier est placé
convenablement.
Comme pour la trappe,
le dessous est réalisé avec un empilement de couches.
Noter qu’elles sont évidées pour le passage
du moteur et au centre pour former le compartiment batterie.
Les suivantes
sont placées de façon dégressive, bien alignées.
Les axes figurent sur les gabarits, ils doivent être reportés
sur la mousse.
Le fuselage est constitué d’un empilement de couches
de tailles dégressives mais le bas et la trappe ne sont
pas encore collés sur l'aile. Ce sera fait après
mise en forme.
Pour ne pas endommager
l’aile lors du ponçage concave, elle est partiellement
recouverte de ruban adhésif.
Le ponçage en creux s’effectue avec la cale appropriée.
Dégrossissage
puis ponçage au papier de verre de plus en plus fin.
La cloison
avant est découpée dans du contre-plaqué.
La cloison est collée
en s’assurant que le moteur est bien centré et qu’il
tourne librement.
Le cône sert
à marquer le contre-plaqué qui va être profilé
dans son prolongement.
On termine le ponçage
une fois le fuselage collé sur l'aile afin d'obtenir une
jonction douce et régulière.
Du ruban adhésif
protège l'aile des coups de poncette malheureux. Il ne
s'agit pas de creuser l'aile.
La trappe est immobilisée
à l'adhésif double-face le temps du ponçage.
Une corde à piano chauffée
au gaz permet de creuser l’emplacement de la commande de profondeur.
Une gaine en plastique accompagnée de sa commande en corde
à piano est glissée dans le passage.
L’emplacement
de la gaine est marqué puis creusé juste ce qu’il
faut pour ne pas fragiliser l’aile. La matière en
trop est délicatement retirée afin de former une
gouttière.
Le passage est encollé
puis la gaine est mise en place. Déplacer après
ponçage : On mesure l’emplacement du bord d’attaque
du stab.
Trouvé sur
le Net, une cale permettant de poncer précisément
les profils KFM. Elle est imprimée en PLA puis du papier
abrasif pas trop gros ni trop rigide est plaqué dessus
au double-face pour moquette. Les bords d’attaque sont profilés
avec l’aile à plat en laissant le fuselage dépasser
du plan de travail.
Les ailerons sont
séparés de l’aile. Ils sont recoupés
à l’emplanture afin de laisser un peu de jeu avec
l’aile. Les bords d’attaque des ailerons sont coupés
en V pour former la charnière.
Les poutres sont
totalement recouvertes. Une épaisseur dessus, une autre
dessous et des pièces rapportées sur les côtés.
L'emplacement du
stab reste dégagé. La commande de profondeur est
guidée le long de la poutre et masquée derrière
la mousse.
Les angles sont recoupés
à 45° avant profilage de l’ensemble.
Le passage du stab
est encollé à l’époxy. Le stab est
glissé sur les poutres. Il est collé avec un léger
angle cabreur, environ 2°.
Marouflage
Du papier Modelspan
non tissé est appliqué sur tout le modèle
afin de rendre la surface régulière et durable.
Il est fixé à la colle blanche à bois est
diluée avec un peu d’eau, la consistance doit être
à peu près celle du lait. Trop de colle, c’est
long à appliquer et ça pèse lourd. Trop d’eau,
le papier se déchire et adhère mal. On trouve le
bon compromis rapidement.
Le coupon de papier est découpé plus large de quelques
cm que la surface à recouvrir. On commence par le centre
puis on progresse vers les bords. Les contours ne sont pas découpés
mais déchirés afin de ne pas voir les raccords.
Pour
les surfaces non développables, on déchire également
le papier et on procède par petites étapes.
Quand une face est terminée, on laisse sécher avant
de recouvrir l’autre. On peut pendant ce temps recouvrir
une autre partie.
Lorsque le modèle est entièrement marouflé
et bien sec, toute la surface reçoit un petit coup de papier
de verre très fin. Du verni aquaréthane pour sol
est alors appliqué sur toute la surface. Une bonne partie
s’évapore. Le produit comble les pores du papier
et durcit la surface. Une fois sec, on donne un coup de ponçage
léger.
Pour les couches suivantes, on ajoute un peu de talc qui forme
un bouche-pores efficace et léger. Une, deux ou trois autres
couches peuvent être appliquées selon l’état
de surface souhaité.
Peinture et décoration
L’avion entier
a été peint en jaune mais un autre décor
camouflage est possible. Sur le proto, un gabarit été
découpé dans du papier afin de tracer les vitrages
sur la cabine. Ces vitrages ont été peints au feutre
Posca. La couleur résiste à l’eau.
Sur le deuxième
modèle construit, c’est du scotch de masquage qui
a été appliqué, suivi d’une couche
de peinture gris alu et un voile de peinture noire pour donner
de la profondeur.
Le décor est tracé
à l’informatique puis découpé dans du
vinyle à l’aide d’une petite machine à
commande numérique. (Clic droit pour télécharger
les fichiers DXF.)
Les cocardes sont reformées par superposition des différentes
couches. Celles de l’extrados sont en deux parties à
cause de la marche du profil.
Les fausses pipes d’échappement
sont réalisées avec du souplisseau en mousse néoprène.
On l’utilise pour faire les pneus des modèles indoor.
Ca se coupe facilement, se colle à la cyano et ça
se peint.
Servo d'aileron en prise
directe.
Sortie de commande
de prof.
Palonnier de servo de
profondeur.
Fausses trappes de
train et salissures.
Compartiment
batterie avec le contrôleur sur le côté. La
batterie 3S 1550 mAh est calée
dans son compartiment. La traooe est maintenue avec des aimants.
En vol
La construction qu’on vient de voir est celle
du premier Airspeed que j’ai construit, celui visible en vol en
début de vidéo.
Le modèle qui figure sur le plan téléchargeable
est celui peint avec les vitrages de la cabine métallisés.
Il est très légèrement plus grand, avec un nez
moins allongé car le centrage est facile à obtenir sans
devoir ajouter de plomb.un tout petit peu moins long.
Le train d'atterrissage n'est pas fonctionnel.
Il a été construit juste pour les photos car le modèle
perché dessus a fière allure.
Le lancer est facile : une bonne impulsion,
le nez un peu vers le haut, ça part comme une flèche.
On évite de trop s'éloigner
à cause la taille modeste du modèle et de la configuration
inhabituelle et qui peut parfois être difficile à
visualiser.
La puissance amplement suffisante permet
de grimper à la verticale. Le vol dos tient en poussant légèrement
à la profondeur. Je m'attendais à devoir pousser beaucoup
plus avec ce profil dissymétrique.
La vitesse de vol
peut être assez soutenue. Elle l'est déjà
avec le vieux moteur Typhoon Micro 6/15 installé mais elle
le sera encore davantage avec un T-Motor AS2308 2600 au kV un
peu plus élevé.
La consommation n'est
pas trop élevée avec ce moteur, l'autonomie est
importante avec des 3S 1550 mAh.
Il est possible de
ralentir beaucoup avant que le modèle ne décroche.
Avec un peu d'altitude, on peut s'amuser à emmener le manche
de profondeur plein cabrer gaz réduits. On garde encore
le contrôle aux ailerons et le modèle met vraiment
du temps avant de partir sur une aile.
L'arrondi s'effectue sans difficulté.
La cabine placée à l'arrière n'est finalement
pas très exposée.
Dépoussiérage d'histoire...
Il se cache encore bien des merveilles dans les archives des constructeurs
aéronautiques. C'est amusant d'en déterrer quelques-unes
de temps en temps.
Vous avez tous les éléments pour vous lancer à
votre tour. Si vous le faites, n'hésitez pas à partager
vos photos et commentaires.
Merci à Winnie et Romain pour les photos et vidéos en
vol, ainsi que la poursuite en FPV.