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Sujet ajouté le
3 décembre 2007
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Présentation : Alexandre

Sur la base du Jaguar 180, voici le Jaguar 180 à incidence intégrale

Pas d'ailerons, pas de volet de profondeur. Ce sont les demi-ailes qui pivotent, permettant de combiner les fonctions de roulis et de profondeur.

L'idée
Devant la simplicité relative de construire un modèle à incidence intégrale, j’ai voulu tenter l’opération sur le Jaguar 180.
En cas d’échec, il aurait été relativement facile de revenir en arrière et de finir de construire le modèle conventionnel.
Sur le papier, la modification présente pas mal d’avantages : aucune gouverne arrière, aucun aileron à découper, pas de tringlerie, gain de poids, une place plus grande dans le fuselage et enfin un gain de place au rangement (ce qui mine de rien est important pour un parisien en scooter :) ).
Le plan original est disponible ici.

Construction des demi-ailes
J’ai construit les 2 demi-ailes rigoureusement comme indiqué sur le plan original.
La position de la clef d’aile a été prise intuitivement le long des longerons principaux côté bord de fuite, ce qui ne doit pas être très loin du centre de poussée de l’aile, l’idéal étant que le centre de poussée coïncide parfaitement avec cet axe pour minimiser les efforts des servos commandant l’incidence de chaque aile.
Un tube aluminium sur la longueur des 2 premiers panneaux de chaque aile sert d’accueil à la clef en carbone de 3 mm.
Côté bord de fuite, un petit morceau de tube en plastique de diamètre 1 mm est inséré pour recevoir le crochet en corde à piano relié aux servos de commande.

Les palonniers de servos traversent les flancs.
A droite, on voit l'aile en deux partie, différente de celle de l'original qui est d'une pièce.

Le fuselage
Il est construit comme sur le plan original en immobilisant l’empennage arrière.
Les encoches prévues initialement pour relier l’aile ne doivent pas être découpées, le dessous du fuselage restant bien plat.
Un tube alu traverse latéralement le fuselage pour accueillir la clef d’aile.
Une deuxième série de trous doivent être percés pour laisser passer les élastiques de maintient des deux demi-ailes.
Enfin, deux encoches verticales servent à faire passer les palonniers des deux servos pour commander l’incidence avec les crochets.
Il faudra penser à fermer la soute obtenue par un rectangle de balsa durci à la cyano ou à la colle blanche (c’est cette soute qui supportera tous les atterrissages).

Le fond du fuselage est fermé par une longue trappe, maintenue à l'avant par des aimants.

La fixation des ailes
Elle est directement dérivée du Crobe à la différence que l’incidence est commandée par le bord de fuite.
Lorsque les ailes sont montées, la clef en carbone de 3 mm traverse donc 3 tubes alu (1ère demi-aile, le fuselage et la 2ième demi-aile).
Les demi-ailes sont retenues au fuselage par un élastique interne traversant, et retenu par un crochet (ou vis) sur les ailes.
2 petits crochets doivent être réalisés en corde à piano1 mm pour relier les servos aux demi-ailes.

Un crochet en corde à piano pris sur le palonnier se glisse dans le bord de fuite et actionne la demi-aile autour de l'axe formé par la clé d'aile.
Un élastique traverse les flancs et plaque les demi-ailes contre le fuselage. Il s'accroche sur deux têtes de vis placées à l'emplanture.

L’envergure et le dièdre
En respectant les côtes des demi-ailes et du fuselage, l’envergure totale se trouve augmentée de la largeur du fuselage. Rien n’empêche de la rétablir à la construction des ailes.
Pour que les ailes pivotent bien sans frotter contre le fuselage, il est préférable de partir sur un dièdre nul. On doit pouvoir tricher de quelques degrés en orientant les tubes dans les ailes.

Il n'y a plus de dièdre sur ce proto, mais il est possible d'en mettre un peu en inclinant les fourreaux de clé d'aile.

La configuration
J’ai initialement opté pour un moteur Feigao d’un kv de 4200 avec une GWS 3"x3" alimenté par un Li-Po 2S, mais j’ai rapidement changé cette motorisation qui se montrait vraiment anémique sur ce modèle. Vu les perfs de cette motorisation sur une aile volante, je m’attendais à vrai dire à un peu mieux.

Au départ, un petit Feigao a été installé. La puissance n'était pas au rendez-vous.
Par la suite, le nez a été recoupé pour y installer un moteur à cage tournante.
Au final, j’ai choisi une motorisation encore plus légère et plus efficace :
Accu 620 mAh 2S de 35 g, moteur UH C2020 2600 kv de 11 g, hélice APC 4,5"x4,1", deux servos 5 g, un récepteur 5 g.
Avec cette configuration, le poids total avec batterie est de 129 g.
Le petit moteur outrunner HTX qui donne toute sa vitalité au Jaguar. Voir la vidéo ci-dessous.

Les finitions
J’ai choisi d'entoiler au papier japon avec enduit cellulosique pour l’aspect esthétique et pour le gain de poids.
Le fuselage est simplement enduit avec quelques couches de Glattfix (bouche-pore Graupner).

Caractéristiques

Envergure : 66 cm
Longueur : 40 cm
Surface : 6,3 dm²
Masse : 129 g
Charge alaire : 20,4 g/dm²

Profil : Naca 1410
Moteur : HTX C2020 3500
Hélice : APC 4,5"x4,1"
Batterie :Li-Po 2S 620 mAh
Radio : 3 voies

En vol
J’ai réglé les débattements à -6/+6 mm en tangage et en roulis.
Etonnement : ce débattement n’est pas excessif (c’est quand même toute l’aile dans son ensemble qui pivote) et le taux de roulis n’est pas si élevé qu’on pourrait le penser (pas plus d’un tour par seconde).
Avec cette configuration, le modèle est capable de voler à la fois très lentement, et très rapidement. Les trajectoires sont très précises et les changements de direction brutaux se font sans perdre de vitesse. Le vol dos tient aussi bien que le vol droit, même à basse vitesse.
On peut également voler allégrement avec pas mal de vent sans que ce soit trop gênant. Il ne faut finalement être prudent que sur un point : il faut faire attention dans les actions en roulis à basse vitesse car l’avion a tendance à s’effondrer rapidement sans pouvoir être soutenu à la profondeur. Je pense qu’une aile doit décrocher plus facilement du fait de son incidence qui se trouve augmentée.
L’inclinaison de l’avion étant donnée, ce défaut disparait ensuite et les manœuvres peuvent se poursuivre à basse vitesse, et même très basse.

Contacter l'auteur : alexandre@jivaro-models.org

 

 
 
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