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25 mai 2006
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Elec’Trophy 2005

Ambiance électrique à Boissy

Présentation : Eric Le Floch

Photos : Romain et Laurent Berlivet

Cette année, Elec’Trophy s’est déroulé sous une chaleur torride (35° sous abri) le week-end des 18 et 19 juin à Boissy-sous-Saint-Yon. Une fois encore organisée par le Modèle Club Buxéen (http://elec.trophy.free.fr/Config/MI.php), cette manifestation fait état d’une ambiance amicale, tranquille, calme, où il fait bon échanger des idées, faire de nouvelles connaissances, et retrouver les anciens mordus.


Une partie des participants présents le dimanche. Le temps était bien meilleur que la veille.

 

Comme de coutume, le samedi matin était réservé en priorité aux jeunes et moins jeunes futurs pilotes souhaitant passer les brevets de “pilote de démonstration” et diverses Ailes. C’est sous l’œil expert des juges MM. Jean Rousseau et Christian Dupré que dix candidats ont passé ces brevets, dont huit avec succès.

Pascal Bourguignon dans ses œuvres avec son P47. Il vole de façon plus tranquille avec son Dragon Rapide...

L’Hyper Speed de Loïc Haux. C’est un petit racer très rapide, à construire tout
en bois.
C’est probablement la dernière fois qu’à Elec’Trophy, il était possible de passer ce brevet indispensable pour voler lorsque le public est présent. A l’avenir, ce diplôme devra être passé selon un calendrier établi par la fédération.
Après un rapide briefing aux pilotes leur rappelant les consignes de vol, de sécurité et d’organisation, ils ont pu commencer leurs vols. Un fort vent en travers de la piste a soufflé toute la journée. L’après-midi plutôt ensoleillé mais toujours avec un vent assez violent a été consacré aux vols de réglages de tous les modèles. Journée d’échauffement et de mise en condition, mais petite journée très éprouvante. En effet, de nombreuses casses ont été enregistrées à cause de ce violent vent du Nord.

Superbe petite maquette d’époque, électrifiée par Jean-Pierre Janet : le Salmson SAL2A2.
Les pilotes les plus rebelles et acharnés ne se sont pas découragés, luttant contre les éléments.
De ce fait, ils ont pu démontrer au public que malgré des conditions très défavorables, il est possible avec l’expérience de maîtriser son appareil et que la passion est plus forte que la raison.
Ce samedi ne sera pas considéré comme une référence dans les annales d’Elec’Trophy.

Un hydrofoam saisi dans sa trajectoire assez aléatoire à cause du vent fort. Le plan disponible sur Internet connaît un succès mondial.

Aperçu au soleil couchant, le Beechcraft Staggerwing de Ruben Bourguignon, issu d’un kit de vol libre et modifié pour recevoir un ensemble radio.

Le superbe Turbo Raven de Fabrice Noro, 2,50 m d’envergure et 12 kg. Un kit Graupner conçu à l'origine pour un Turboprop et converti avec succès par le fabricant des moteurs Cyclon.
L’électrique fait son chemin
Quelques mots sur une machine exceptionnelle, construite et pilotée par Fabrice Noro : le Turbo Raven issu d’un kit de chez Graupner, d’une envergure de 2,50 m. Imaginez les deux brushless Cyclon 160 accouplés en ligne mécaniquement, entraînant une hélice 22”x8” et alimentés par 60 éléments 3 700 Ni-MH ! Un monstre de 12 kg qui a effectué un décollage impressionnant de puissance, suivi d’une montée verticale. Malheureusement, quelques secondes après un déclenché et suite à un ennui technique, le modèle fut détruit. Bon courage à Fabrice pour sa remise en état, ou pour présenter une autre machine tout aussi démonstrative lors de la prochaine édition.

On voit les deux Cyclon 160 assemblés bout à bout, qui entraînent une hélice 22”x8” avec 60 éléments GP 3700.

Le Turbo Raven grimpe à la verticle juste après son décollage.
Pas de doute, la puisance est là.

Il apparaît que les brushless ont supplanté les moteurs standard à balais. Le brushless s’est enfin démocratisé grâce à la baisse de son prix. Il en est de même pour l’utilisation des Li-Po. La gamme disponible s’est largement développée grâce à l’étendue de ses plages d’utilisation, que se soit en capacité et/ou en courant délivré, ainsi que par les tarifs en baisse constante des produits d’entrée et de milieu de gamme. Les moteurs réductés ont pratiquement disparu. L’hélice peut être facilement adaptée au Kv du moteur brushless.

Place au spectacle
Dès le dimanche matin, les éléments sont bien plus cléments. Vent nul et température caniculaire. Tous les pilotes se sont réfugiés sous les bosquets au fond du terrain, à la recherche d’ombre et de fraîcheur. La température est telle que l’après-midi, les vols n’ont vraiment débuté que vers 15 h 30.


Les Polyclub sont à la fête, aussi bien en salle qu’à l’extérieur, même quand il y a un peu de vent. Cet avion en EPP qui s’adresse à tous les pilotes permet bien des fantaisies.

En ouverture de spectacle, l’association des clubs MCB et Coucous d’Etampes a permis de faire voler ensemble une myriade de Polyclub. Réalisation économique en EPP d’un modèle deux axes polyvalent “indoor” et “outdoor”. Convenant aussi bien au débutant qu’au pilote expérimenté ; pour le débutant par sa facilité de pilotage et sa capacité à encaisser les chocs les plus violents, pour le pilote chevronné par la joie qu’il procure à voler par tous les temps et dans pratiquement tous les lieux. Un avion sans prise de tête.


Très impressionnante, la Lazer Arrow de David Benault, motorisée par un Flyware et un pack de 5S2P 2500. L’hélice est une 13”x13” ! Avec autant de pas, on comprend qu’elle ne reste pas longtemps au même endroit...

Deux reconversions étonnantes de machines de types thermiques en électriques dont la Lazer Arrow. Equipée d’un F7 Flyware gorgé par un pack Li-Po 5S2P. Elle révèle une vitesse de vol impressionnante, les taux de montée sont vertigineux, et la vivacité est bien là. Pacemaker s’abstenir.


Sensations fortes et coût réduit... Le Delta 400 RBC remotorisé par un brushless Typhoon 15 enchaîne les tonneaux sans compter.

Dans la même lignée mais avec une envergure plus faible, le Delta 400 de chez RBC, propulsé par un Typhoon 15 en 8 éléments Ni-MH est aussi un modèle pour les pilotes avides de sensations fortes. Le taux de roulis est colossal.
La seconde reconversion est le Swallow 90, kit de type F3A. Conçu à l’origine pour un 90 4 temps, sa transformation en électrique puis son vol démontrent l’étroite marche séparant les deux types de propulsion.


Très belle réalisation : le F14 Tomcat de Jacques Routier, issu d’un kit Jet Hangar Hobbies. Les 2 moteurs Hacker B40 n’ont pas suffi pour faire décoller les 4 kg de la machine.

Détail du mécanisme de la flèche variable en vol du F14. Le kit est réalisé en structure habillée de carénages en fibre.

Jacques Routier a conçu un superbe F14 Tomcat à turbine et à géométrie variable. Deux petites fusées à poudre sont installées comme “Booster” pour le décollage. Malheureusement le modèle est un peu lourd et de ce fait le décollage a dû être interrompu plusieurs fois. Un dernier essai à l’aide d’un catapultage a été tenté, mais en vain.


Une autre grosse machine : le Ryan STA de Jean-Michel Cœur. 7 kg pour 2,10 m d’envergure, entraînée par un T-Rex 200/330 et un “monstrueux” pack de 9S3P 2000. Les performances sont au rendez-vous.

Le Ryan de Jean-Michel Cœur, de 2,10 mètres d’envergure pour un poids de sept kilos est enfin optimisé. Moteur brushless Flyware T-Rex 20/330 alimenté par un monstrueux pack Li-Po 9S3P 2100 qui entraîne une hélice en bois de 15”x8”. Le variateur de 140 A, maintenant surdimensionné, contrôle parfaitement la chaîne de motorisation. Vol majestueux, lent ou rapide suivant la position du manche. Les montées verticales sont de toute beauté. Toutefois le modèle semble assez difficile à atterrir. L’appareil rebondit plusieurs fois sur le tarmac malgré un “kiss landing”. Ceci est peut-être dû à un train d’atterrissage trop souple.


Le DH89 Dragon Rapide de Pascal Bourguignon, construit principalement en feuilles de polystyrène.
Vous pouvez trouver une présentation complète de cet avion en cliquant ici.

Nous ne présentons plus Pascal Bourguignon et son Dragon Rapide, qui nous gratifie, à chaque sortie de son appareil, d’une démonstration très magistrale et réaliste. Pascal est alors un pilote de ligne conscient de ses responsabilités. Mais le Docteur Jekyll se métamorphose en Mister Hyde, lorsqu’il se retrouve aux commandes de son P47 Thunderbolt. La griserie de la vitesse, l’attirance de la proximité de la dérive par le sol, l’approche des sensations extrêmes nous font découvrir un Pascal qui se libère et qui se fait plaisir.


Le Fokker D21 est une réalisation personnelle de Thierry Souin, entraîné par un Twister 90. 1,80 m d’envergure, 5 kg, et 20 éléments 3300 GP.

Thierry Souin nous concéda un vol lent, majestueux et très réaliste de sa maquette de Fokker D21. Une réalisation personnelle de 1,80 m, d’un poids de 5 kilos, emmené par un Twister 90 et 20 éléments Ni-MH. Superbe.


Les participants à la Coupe des avions Dassault.

Chasseurs... de prime
Une nouveauté cette année est la création de la coupe des avions Dassault. Son objectif est d’élire un modèle réduit d’un des avions du génial concepteur français : Marcel Dassault. Six pilotes présentaient leurs modèles capables de concourir.

Le Mirage Kamdax tout en polystyrène de Jean-Michel Cœur, métamorphosé par l’aérographe et le coup de patte de Jimmy Lhoste. Le train n’est là que pour le statique.
Presque tous des EDF (Electrical Ducted Fan) : Rafale, Mirage 2000 étaient représentés. Il est à noter que la moitié de ces machines était issue de kits de chez Kamdax. Ces kits vendus par Bat Modélisme sont très bien pensés. Ils sont prévus pour différentes configurations de la machine : en propulsion EDF, en propulsion ou en traction par hélice, en PSS. Bravo pour ces astucieux kits en polystyrène.

C’est Romain Berlivet qui remporte le Trophée Dassault avec son Rafale NPM à hélice, pour un vol démonstratif ayant mis en valeur les qualités de l’avion.
C’est le jeune Romain Berlivet (10 ans) qui a remporté cette coupe avec une époustouflante démonstration parfaitement maîtrisée de son Rafale construit d’après un kit NPM remotorisé par un Typhoon 6 et des Li-Po à la place du Speed 400 d’origine.


Le Rafale Aero-naut de Fabrice Noro. La roulette fixe n’a pas permis le taxiage, le vol a donc été remis. On attend ça avec impatience.
Fabrice Noro avait lui aussi apporté un Rafale, de chez Aero-naut. Finition remarquable, mais qui devra être optimisé d’un point de vue poussée. La turbine ne semble pas être adaptée au poids de l’avion. Il faut dire que la roulette fixe ne lui permettait pas de s’aligner correctement sur l’axe de piste pour une prise de vitesse en sécurité à cause du fort vent latéral.

Le petit Mirage Robbe de Frank Rochefort est devenu un vrai bolide grâce à un Typhoon installé à la place du Power 400 d’origine.


Le Mirage 2000 Kamdax de Pascal Bourguignon. Difficile à suivre.

Un autre Mirage 2000 Kamdax, celui de Denis Rousseau.



Le Concorde très haut sur pattes de Daniel Hy. 1,30 m d’envergure, 5 kg. La vitesse de vol est plutôt faible. Impossible de remplacer les hélices 11”x11”, il faudrait faire tourner les moteurs plus vite.

Un dernier mot sur un avion légendaire qui vient de terminer sa carrière : le Concorde. Une réalisation personnelle et originale de Daniel Hy. Voilure d’un mètre trente d’envergure, d’un profil planche en Dépron®, trains rentrants, moteurs déportés entraînant par arbres les hélices. Cinq kilos en l’air dans le ciel de Boissy. Le vol sous-motorisé n’est pas celui du modèle grandeur, mais pour son vol d’essai l’oiseau s’est relativement bien comporté.


Claire Bournet participait à “l’Electro'Fille” avec son Magister, en compagnie de son jeune assistant mécano qui s’impatiente déjà pour prendre les manches.

Pour la deuxième année le challenge Electro’Fille a été remis à Mme Claire Bournet. Mesdames, on attend toujours plus de candidates pour l’année prochaine !



Prototype intéressant : le VectorJet de Denis Rousseau équipé d’une turbine se terminant par une tuyère vectorielle. Il effectue des “petites boucles”, l’arrière semblant vouloir passer devant le nez de l’avion. A quand la fameuse figure du cobra ?

La constatation de cette année est l’envol du nombre et de la qualité des modèles à turbine. L’afflux de moteurs brushless à fort KV, et le gain de poids grâce aux Li-Po ont permis à cette catégorie de pleinement s’exprimer. Les modèles anémiques d’un proche passé sont remplacés par des appareils aux vols vifs et tendus. Les temps de vol sont maintenant suffisants pour se faire plaisir et faire exploser son adrénaline.


Passage rapide de l’Hiryù de Laurent Berlivet, un jet facile et rapide, tout
bois.

Cette forte chaleur n’a pas perturbé cette organisation incontournable, l’indispensable régie radio performante et sécurisée.
L’infatigable François Sutter, membre du MCB, de par son dynamisme et son inépuisable énergie vocale n’a pas cessé de commenter cette longue journée, et n’a pas faibli sous les rayons brûlants du soleil. Commentaires agrémentés d’anecdotes, de faits réels, d’explications techniques. Personnage très intéressant, à découvrir, à inviter.



On ne trouve pas que des avions à Elec’Trophy. Ici, le Fox électrifié de 3,40 m de Loïc Haux, pour voltiger en plaine en se passant d’un remorqueur.

Les vols ayant débuté tardivement, il a été difficile le soir d’interrompre les évolutions pour la traditionnelle photo de groupe et la non moins traditionnelle remise des prix. Les pilotes, à la fraîche s’en donnaient alors à cœur joie en profitant de vider leur énergie et surtout celle de leurs packs.
En plus des coupes, grâce à ses généreux sponsors, le MCB a pu remettre une multitude de lots tels que médailles, blousons, T-Shirts, casquettes, écharpes, porte-clefs, porte-cartes, abonnements à des revues spécialisées, etc.
Il est important de rappeler que sans la participation des bénévoles du MCB, l’organisation d’une telle manifestation serait impossible. Pour les remercier le club du MCB leur a remis des lots.


La Caravelle de Jean-Michel Yvé, motorisée par des turbines GWS 50 et équipée d’un train rentrant.

Conclusion
Cette année 2005, 105 avions et 40 pilotes ont librement évolué dans le ciel de Boissy. Une participation un peu moindre que les années précédentes.
Alors que leur vente explose, l’utilisation en meeting des machines de type “parkflyer” est en nette régression. Les possesseurs de ces appareils les utilisent-ils tels qu’ils sont prévus de par leur conception ? C’est-à-dire pour voler sans contrainte dans les champs, dans les espaces faiblement volumétriques, en dehors de nos terrains de modélisme.
Ou bien encore parce que ces avions s’étant tellement démocratisés, il n’est plus profitable de les exposer, de les montrer, de les faire évoluer aux yeux de tous pendant des rencontres spécifiques ?


Le Jaguar New Power revit avec un brushless C28-30-12 et des Li-Po 3S. Il décolle de l’herbe même avec ses carénages de roues.

Est-on en train de vérifier un phénomène rapide d’érosion et de zapping que l’on voit dans beaucoup d’autres domaines de la vie quotidienne ? Dès que l’on possède un objet convoité, il est urgent de passer à autre chose. Qui ne rêve pas du nouveau téléphone portable, ou bien de la nouvelle console de jeu encore ce jour indisponible, qui est d’ores et déjà indispensable, mais qui sera obsolète demain ?
Monde individualiste et virtuel de la convoitise de l’objet nouveau et éphémère…


Jean-Pierre Janet a mis au placard ses vieux moteurs diesel mais ses avions volent toujours, remotorisés en électrique et convertis en RC, comme ce Jigé 203.

Le Corsair GWS tout en polystyrène de Jimmy Lhoste, au vieillissement très réaliste.

Heureusement, il faut souligner, tout de même, que le parc avions est remarquablement diversifié. Du monomoteur au multimoteur, du monoplan au biplan, de l’indoor au multi, de l’hélice à la turbine.


Toujours aussi impressionnant, le C130 Hercules de Pierre Dormoy. 3 kg, 1,60 m d’envergure, et 4 Speed 400 réductés.

Le P-38 et le Corsair de François Gloaguen sont issus de kits d’origine australienne, en polystyrène découpé entoilé.

Force est aussi de constater qu’il existe toujours des modélistes heureux de concevoir et de construire leur machine.
Merci aux pilotes présents ce week-end qui ont assuré le spectacle pour la plus grande joie des abondants visiteurs qui s’étaient déplacés.
L’intérêt appréciable de ce type de rencontre est de conserver l’esprit amical, convivial et la joie de retrouver une bande de copains pour savourer ensemble un moment de plaisir.


Le Rio de Topmodel, un voltigeur en structure dessiné autour d’une motorisation électrique.

Le petit PC9 du jeune Mathieu Benattar. Un kit en structure entoilée distribué par Simprop.

François Plassat s’apprête à lancer son Lucky Boy, petit avion 2 axes au fuselage en fibre.

Le tableau des participants et des caractéristiques des modèles de l'édition 2005 est téléchargeable ici (format .xls)

Contacter l'auteur : eric.lefloch@jivaro-models.org

 

 
 
 
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