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15 août 2019
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Beaver Flite Test

DHC-2 Beaver - Flite Test

Il a tout d'un grand

Présentation : Laurent Berlivet

Le Beaver est un avion très souvent reproduit en modèle réduit, à toutes les échelles. Cette maquette compacte proposée par Flite Test est vraiment toute petite puisque l’envergure dépasse de peu les 60 cm. Elle possède cependant des lignes très réussies et, pilotée en 3 axes, est dotée de qualités de vol surprenantes pour un appareil de cette taille. Que ce soit en plein ciel ou sur un plan d’eau grâce au jeu de flotteurs livrés dans le kit, le plaisir à la faire évoluer est inversement proportionnel à sa taille…

Au sol Décollage
En vol   Version hydravion
Ce Beaver est vraiment tout petit avec 64 cm d’envergure et à peine plus de 150 g. Il est pourtant aussi à l'aise en version avion qu'hydravion. Les roues et les flotteurs sont livrés.

Caractéristiques techniques

Marque : Flite Test
Modèle : DHC-2 Beaver
Type de kit : ARF en mousse EPO, livré avec équipement
Prix indicatif : 139,99 €
Caractéristiques
Envergure : 640 mm
Longueur : 490 mm
Cordes : 92 mm
Profil : Plan convexe 11%
Surface : 5,9 dm²
Masse : 154 g
172 g en hydravion
Charge alaire : 26 g/dm²
29 g/dm² en hydravion

  Equipements
Moteur : Brushless 2630 kV
Contrôleur : 6A BEC
Hélice : 6x4E
Accu propulsion : Li-Po 2S 500 mAh
Servos : x4 2 g
Radio : 4 ou 5 voies (si on ajoute les volets)

Présentation du kit


Le carton A l'intérieur
La boîte en carton et son contenu en mousse. L'avion est tout petit.

La boîte n’est franchement pas très attirante avec son couvercle en carton ondulé marron tout à fait ordinaire, illustré simplement de vues en plan filaire de l’avion. On trouve quand même sur un côté une petite photo du Beaver modèle réduit et sur un autre, quelques caractéristiques techniques. C’est certainement tout à fait volontaire de la part du fabricant qui a dû constater que les achats s’effectuent désormais majoritairement par Internet. Qu’il n’y a plus besoin d’attirer le client par un packaging tape-à-l’œil et qu’il est préférable d’investir dans le contenu plutôt que dans le contenant. Les temps changent, il faut savoir évoluer et s’adapter aux tendances.

Tout est calé Cloison amovible
Le fuselage avec son empennage au-dessus, l'aile d'une pièce dessous, et même les flotteurs. Tout est parfaitement calé.

Une fois ouverte, après avoir retiré la notice en noir et blanc illustrée de quelques photos, le fond en polystyrène semble presque vide. 3 cloisons emprisonnent un modèle aux dimensions vraiment microscopiques qui semble perdu à l’intérieur. Le fuselage tout monté avec l’empennage installé est glissé tête en bas, surplombant l’aile d’une seule pièce et même les flotteurs réunis par des traverses. Il est superbe, avec des formes réussies, un joli capot brillant et une peinture précise. Dans un compartiment sur le côté sont rangés le train d’atterrissage, les haubans, l’hélice et quelques vis.

Le contenu du kit
Le contenu du kit : tout y est, même le set de flotteurs en plus du train classique.

La cellule est en mousse EPO, plus précisément de la polyoléfine expansée qui a comme avantage d’accepter n’importe quelle colle, contrairement au polystyrène. Au toucher, la surface est douce et régulière mais en s’approchant, on distingue les multiples billes constituant le matériau injecté. Les lignes de tôles et le nervurage des gouvernes sont bien reproduits. Seuls quelques picots de démoulage sont visibles par endroit mais ça reste très discret.

Servos de profondeur et direction Ergot au bord d'attaque
Les servos de profondeur et direction placés au niveau de l’aile sont emprisonnés dans la mousse.   Au centre de l'aile, un ergot en plastique permet de bien plaquer le bord d'attaque.

Le fuselage est constitué de deux demi-coques intégrant quelques renforts en plastique, comme le demi-couple servant à la fixation de l’aile par l’avant, les inserts pour les vis et les jambes de train. Le tout petit moteur brushless de 14 mm de diamètre est fixé sur un bâti plastique en équerre. Il est suivi de son contrôleur 6A. Les deux servos format 2 g pour la profondeur et la direction sont emprisonnés dans la mousse, déjà équipés de leur commande en corde à piano maintenue par une bague d’arrêt.

Capot Aimants de fixation
Le capot est simplement fixé par des aimants.

Intérieur du capot Cabine retirée
Tout comme le capot, la cabine est maintenue efficacement par de petits aimants.

Un demi-couple intermédiaire sert à éviter le flambage. En réalité, elles peuvent quand même se courber assez facilement sous la contrainte mais pas suffisamment pour que ça se ressente en vol, vu la taille du modèle et les efforts sur les gouvernes. Elles débouchent sur les empennages où elles sont raccordées aux guignols au moyen de baïonnettes. Le stab et la dérive sont également moulés, avec un vrai profil très fin.

Renfort interne en plastique Contrôleur 2S 6A
Le contrôleur est accessible en retirant la cabine, elle aussi tenue par des aimants. La batterie sera glissée par ici.

Minuscule moteur brushless Bâti en équerre
Le moteur brushless monté sur un bâti en équerre est minuscule mais cependant très puissant.

Hélice et cône L'hélice est très grande
L'hélice est très grande, presque le double de la corde d'aile. Elle passe très près du sol.

Le capot très mince est thermoformé en plastique, avec une armature en mousse collée à l’intérieur pour le rigidifier et immobiliser deux aimants venant s’appliquer sur ceux qui sont intégrés en face dans le fuselage. Il se plaque bien dans l’axe et tient suffisamment.
La cabine est facilement amovible pour accéder à la batterie qui se glisse le plus à l’avant possible. Elle est maintenue devant en se glissant sous le capot et plus loin avec 2 autres aimants. C’est vraiment facile et pratique sur le terrain.

Commande de direction Commande de prof
Sorties des commandes de l'empennage. Les volets de profondeur sont réunis par un U en corde à piano.

Inserts en plastique Inserts noyés
De nombreux inserts en plastique maintiendront efficacement le train, les haubans et les flotteurs.

L’aile est d’une pièce, dotée d’un ergot en plastique au bord d’attaque et d’un renfort pour l’unique vis métallique de maintien à l’arrière. A l’intrados affleurent les deux servos d’ailerons, avec le passage des câbles et un longeron en carbone masqués par un ruban adhésif blanc. Deux autres trous sont creusés pour permettre d’installer les servos des volets optionnels. J’ai fait l’impasse car si cette commande permettrait théoriquement de réduire la vitesse de vol, la masse supplémentaire ajoutée devrait être compensée en volant plus vite… Deux servos et leurs commandes ne représentent que quelques grammes mais à cette échelle, ce n’est pas négligeable.

Ailerons et volets Servo d'aileron
Volet   Puits de servo pour volet
Les servos d’ailerons sont installés à l’intrados. Des emplacements sont prévus pour en ajouter 2 autres si on souhaite actionner les volets optionnels.

J’ai simplement immobilisé les volets avec de petits U en adhésif transparent afin qu’ils restent bien alignés par rapport à l’aile.
Des haubans fonctionnels en plat carbone se vissent sous l’aile et dans les inserts du fuselage.
Les jambes de train sont en corde à piano pliée, un peu trop fine à mon goût, qui ne sont pas du tout rigidifiées par les pantalons de roue en polystyrène extrudé très fragile. Le collage de l’ensemble est médiocre et de sale couleur, heureusement peu visible. Les roues sont très légères, avec pneus en mousse et moyeux en plastique.
Les flotteurs sont réunis par 2 traverses horizontales en carbone et 2 autres en V, en corde à piano, se glissant sous le fuselage. Ils sont également injectés en mousse EPO peinte en gris argent.
Le décor est assuré par un film peint faisant penser à des décalcomanies et de la peinture. C’est très bien posé mais ça s’écaille assez facilement, laissant apparaître rapidement des signes d’usure.
Dans l’ensemble, on a entre les mains une jolie petite machine, proprement assemblée et très légère.

Flotteurs Flotteur
Le jeu de flotteurs, profilés de façon réaliste. Ils sont moulées en mousse et réunis par 2 cordes à piano.

Accessoires
Les accessoires : jambes pour les flotteurs, mâts en carbone, safran et les guignols à ajouter pour l'option avec volets.

Jambes de train Roulette
Les jambes du train principal sont profilées avec une mousse qui apparaît très vite extrêmement fragile.

Mise en croix


Jonction avec la gouverne Dérive et roulette
La roulette, tout comme le gouvernail marin, se glisse par le dessous du fuselage jusqu’à la base de la dérive pour être conjuguée.

Jambe de train Insertion du train
Ca glisse   Train en place
Les jambes de train sont simplement emboitées dans des inserts en plastique. Les pantalons en mousse sont très fragiles.

Cordons adaptateurs Prises
Ces cordons adaptateurs sont livrés dans le kit pour permettre l'installation sur tous les récepteurs.
Vis de fixation d'aile Mâts
Passage du mât   Raccord au niveau du trrain
Vis sous le fuselage   Vis sous l'aile
L'aile est tenue par une vis à l'arrière. Des haubans fonctionnels en plat de carbone se vissent sous l’aile et le fuselage.

Garde au sol Grande hélice
La grande hélice (pour l’échelle) passe vraiment très près du sol.

Récepteur Batterie en place
Le petit récepteur 4 voies (ou plus si vous installez les volets optionnels) est immobilisé contre un flanc à l'aide de Velcro.   La batterie Li-Po 2S 500 mAh se glisse le plus en avant possible dans le fuselage afin d’obtenir le centrage.

Le montage consiste simplement à visser l’aile et les haubans fonctionnels. Vu la taille du modèle, il pourra rester monté ad vitam. Le plus long est d’installer le récepteur, d’appairer la radio et de programmer les réglages. Suivant la marque du récepteur, les connecteurs peuvent ne pas être adaptés. Le fabricant est sympa puisqu’il fournit 4 adaptateurs. J’ai adopté les yeux fermés les débattements de la notice qui conviennent parfaitement. L’exponentiel recommandé permet un pilotage en douceur sur tous les axes tout en autorisant quelques figures peu académiques pour ce genre d’appareil.
Pour l’atterrisseur, les jambes de train en corde à piano pliée se glissent en force dans les inserts sous le fuselage. Même chose pour la roulette de queue prolongée d’une longue tige qui traverse toute la hauteur du fuselage pour atteindre la base renforcée de la gouverne et est donc directrice. Le procédé est le même pour les flotteurs et le long gouvernail marin. Le passage de l’un à l’autre prend moins d’une minute.

A côté de l'émetteur Au sol
En un instant, on se retrouve avec une jolie petite maquette entre les mains. L'émetteur donne l'échelle : on voit que l'avion est minuscule.

Réglages

Centrage à 25 mm du bord d'attaque à l'emplanture
Débattements
Ailerons : 12 mm vers le haut. 10 mm vers le bas
Profondeur : 12 mm de chaque côté
Direction : 12 mm de chaque côté
Expo : 30%


Sur piste


Beaver Flite Test

Le diamètre des roues ne permet pas de décoller n’importe où. Sur piste en dur peu granuleuse ou herbe bien rase façon terrain de golf, il est possible de partir en roulant. Attention toutefois à la garde au sol de l’hélice très limitée, même si ce n’est qu’une 6x4 pas bien grande mais déjà disproportionnée par rapport au modèle. Si l’avion penche un peu du nez, ça frotte à tous les coups. L’avantage hormis celui de la traction importante, c’est le faible niveau de bruit : on entend un peu le moteur siffler mais pas le bruit de l’hélice.

AU sol Vu de dessus
Les formes et le décor sont réalistes. L'hélice surdimensionnée nuit cependant à l'aspect maquette.

Le décollage du sol s’effectue en une dizaine de mètres, voire moins avec du vent de face, l’accélération est franche et la puissance très largement suffisante.
Sur n’importe quel autre terrain, il faudra bien évidemment lancer à la main.

Sur piste Dans l'herbe
Pour décoller du sol et atterrir proprement, la petite taille des roues impose une piste vraiment très lisse. Sur herbe, le décollage est pratiquement impossible, d'autant que l'hélice touche également.

La vitesse de vol n’est pas très élevée, mais quand même trop pour voler de façon réaliste et encore moins en salle, c’est classique à cette échelle. Le Beaver se trouve étonnamment stable même équipé d’un récepteur simple, sans gyro. Bien sûr, il ne lui faut pas trop de vent mais il s’en sort honorablement quand ça turbule un peu. Le décrochage est doux, il faut insister pour que l’avion parte sur une aile. Il se rattrape sans difficulté. Par contre, les déclenchés peuvent être violents et si l’on insiste, l’avion tourne une vrille rapide qui demandera de l’anticipation pour s’arrêter. Il n’est pas rare d’avoir quelques tours de plus. A bon entendeur… Mais on est en dehors du domaine de vol d’un Beaver qu’on fera plutôt voler plus tranquillement, en effectuant de beaux passages à plat ou en glissade. Les touch&go restent délicats à cause de la proximité du sol sous l’hélice.

Passage En l'air
Vu de dessous   Beaver en vol
Piloté en 3 axes, le Beaver évolue de façon serrée dans un volume réduit mais uniquement en extérieur à cause de sa vitesse.

Si on souhaite remuer l’avion, les renversements sont corrects à condition de botter assez tôt à la dérive. Les tonneaux passent en un peu moins de 2 secondes et il est possible de le maintenir sur le dos en soutenant modérément. Si le lacet inverse se fait peu ressentir en vol à plat, c’est différent sur le dos où il faudra conjuguer avec la dérive en sens opposé pour éviter le décrochage.
Pour l’atterrissage, le mieux est d’arriver avec un filet de moteur afin de pouvoir bien arrondir en soufflant le stab, de façon à poser 3 points pour ne pas faire toucher l’hélice. Si celle-ci frotte un peu, elle se marque mais n’a pas tendance à se briser.

Vol tranquille

Les pantalons de train en extrudé moulé sont par contre extrêmement fragiles. S’ils ne sont pas déjà abîmés à la réception du kit, ils le seront très certainement après le premier atterrissage. En effet, la corde à piano est un peu trop souple et l’arrière des pantalons bien trop fin au niveau de l’échancrure. C’est dommage car le reste de la cellule est bien plus résistant.

Atterrissage Roulage
L’atterrissage s’effectue avec un filet de gaz afin d’arrondir et de poser trois points pour ne pas faire taper l’hélice.

Sur l'eau


Beaver sur flotteurs
L’allure est très réussie avec les flotteurs. Le supplément de poids avec ces accessoires s’élève à 18 g.

Set de flotteurs
Le jeu de flotteurs. Deux cordes à piano sont collés dedans, assurant une parfaite géométrie.

On passe de la version terrestre à la marine en quelques secondes. Il suffit de retirer les jambes de train pour glisser sous le fuselage les deux arceaux en corde à piano qui s’emboîtent dans les flotteurs. A l’arrière, on extrait la roulette pour la remplacer par la longue tige supportant le gouvernail.

Jambes pour flotteurs Retrait du train
Les jambes et le safran sont pliés, prêts à se glisser à la place du train classique.

Safran et roulette Installation du safran
Le safran se glisse à la place de la roulette. Il est lui aussi entrainé par la gouverne de direction. Le guidage sur l'eau est donc très efficace.

Mise en place du support flotteur Mise en place flotteurs
Le passage de la version terrestre à nautique se fait sans outil en quelques secondes avec les jambes qui se s'enfichent dans les inserts en plastique.

Le centrage ne change pas, l’avion prend au passage 18 g. Avec les flotteurs, le Beaver est un peu plus haut sur pattes et donc l’hélice est un peu plus dégagée de la surface de l’eau. Vu la taille et la masse du modèle, on choisira une journée calme car les vaguelettes s’apparentent vite à des déferlantes…

Ca flotte Navigation
Perché sur ses flotteurs, l’hélice est enfin éloignée de la surface. Mais on choisira un plan d’eau sans trop de vaguelettes.

Le guidage sur l’eau se fait bien, en donnant éventuellement des petits coups de moteur pour souffler la dérive quand la vitesse est faible. Le déjaugeage est un peu plus long que sur terre, il faut bien une quinzaine de mètres pour quitter le plan d’eau en sécurité avec suffisamment de vitesse.

On y va Accélération
Le guidage sur l’eau reste efficace grâce au gouvernail marin qui prolonge la dérive.

Déjaugeage Envol
Il faut un peu plus de longueur pour quitter la surface de l’eau que sur piste.

La puissance est toujours amplement suffisante malgré la trainée ajoutée, l’angle de grimpée reste élevé.
Avec la masse – toute relative – des flotteurs placés très bas, l’avion apparait encore plus stable et très agréable à piloter.
L’allure est vraiment sympa et les passages à hauteur des yeux sont un plaisir.
Les quelques figures acrobatiques restent toujours possibles avec les flotteurs, y compris le vol dos.

Passage Virage
Le Beaver est encore plus stable en version hydravion et la puissance demeure largement suffisante.

Montée Passage bas
Amerrissage   Hydroplanage
Les flotteurs étendent le domaine de vol et ne pénalisent pas les qualités de vol.

On peut s’amuser à effectuer des amerrissages car même s’il arrive que l’avion fasse quelques rebonds si la pente de descente est un peu trop élevée, il reste bien dans l’axe. Avec un peu d’entrainement, on s’amuse à affleurer la surface et à poser dans une longue glissade qui peut être prolongée en hydroplanage jusqu’à la berge.

Oups ! Glissade
Même en cas de rebonds, le Beaver reste bien calé sur ses flotteurs.

En terrestre, le temps de vol dure 11 à 12 minutes. Sur l’eau, il vaut mieux se limiter entre 8 à 10 minutes afin de garder suffisamment d’énergie pour regagner la berge… à moins que vous ne cherchiez un prétexte pour vous jeter à l’eau…

Accélération

Passe-partout

Que ce soit suspendu au mur de l’atelier ou dans le coffre de la voiture, tout comme en l’air grâce à sa motorisation peu bruyante et son volume d’évolution réduit, ce petit Beaver sait se faire discret en toutes circonstances. Il sera de toutes les sorties tant que la force du vent reste raisonnable pour ses 150 g.
Il est encore plus amusant avec sa paire de flotteurs pour s’adonner aux plaisirs de l’hydravion. Le domaine de vol est encore étendu avec ces accessoires. Un petit plan d’eau aux abords dégagés lui suffit pour évoluer sans déranger qui que ce soit.

On aime

  • Aspect maquette
  • Qualités de vol
  • Autonomie
  • Robustesse
  • Flotteurs inclus

On aime moins

  • Garde au sol vraiment très faible
  • Peinture qui s’écaille
  • Pantalons de roues trop fragiles

Contact : laurent@jivaro-models.org

Beaver Flite Test terrestre
 
 
 
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