Home
Sujet ajouté le
28 avril 2020
Les réalisations "perso" Des plans à télécharger ou à commander Avions, planeurs, hélicos, matériels disponibles dans le commerce Les événements aériens Des vidéos exceptionnelles, marrantes ou impressionnantes Laissez un mot sur le livre d'or
Des infos pour perfectionner ses modèles Le coin de la bidouille Les "inclassables" sont rangés ici... D'autres pages à visiter L'équipe des auteurs présents dans ces pages Contacter le webmaster
Français English Español Deutsch Italiano
  Ceský Russian Nederlands Português slovenských
Google

Collez moins...
mais collez bien !

Présentation : Pierre Alban

Il y a des dizaines de colles différentes. Toutes ne se valent pas. Si, bien entendu, il y a une colle à chaque usage, faut-il encore les utiliser à bon escient et surtout avoir les bons gestes pour être efficace et pérenne dans le temps. Car s'il y a beaucoup de façon de réaliser un mauvais collage, il y en a peu de bonnes. Vous ne trouverez donc pas un catalogue des colles, mais juste ce qu’il y a de mieux, ce que j’utilise. C’est assez restreint, ce qui est important ensuite, ce sont… les bons gestes.

Perni-cieux

Un collage mal fait est souvent la cause d’un crash. Trompeur, il donne l’apparence de quelque chose de solide, mais en fait il ne résistera ni aux vibrations ni aux chocs répétés d’atterrissages successifs. C’est quasi indétectable avant qu’il ne soit trop tard. Et le pire, c’est que cela se produit aussi dans certaines productions industrielles, au plus mauvais endroit et au mauvais moment bien entendu. Ainsi, une variante de la fameuse loi de Murphy "colle" parfaitement au sujet du jour : "S'il existe au moins deux façons de faire quelque chose et qu'au moins l'une de ces façons peut entraîner une catastrophe, il se trouvera forcément quelqu'un quelque part pour emprunter cette voie." (Wikipédia)
Cet adage est ici à prendre, non pas comme une fatalité, mais au contraire comme un principe de précaution lors d’une conception ou d’une réparation. Ici, le collage. Tout peut arriver, mais si on est inconséquent sur un point, il deviendra le maillon faible, alors tôt ou tard, l’accident ne pourra que survenir. La loi de Murphy deviendra alors "loi des emmerdements maximum". On passera alors du principe de précaution à la fatalité de la cascade d’évènements négatifs.

Fatalité vs Préventif

Tout cela pour dire qu’il est vraiment important de se donner les moyens de faire les choses bien, d’autant que le collage touche à l’intégrité structurelle de notre aéronef. Les tours de main, les accessoires, les produits dont nous allons parler, ne sont pas une énième façon de prendre les mouches à la Grecque. C’est une question de sécurité basique. "Les bons gestes", ce n’est pas un concept dont on peut "picorer" quelques tours de mains à appliquer à la "va comme je te pousse". C’est une procédure qui doit être intégralement appliquée. Une façon de faire globale qui doit être respectée à la lettre. La sécurité est à ce prix. Qui n’est pas chère payée eu égard aux enjeux.

Préparer les surfaces

C’est souvent là où le bât blesse. Coller sur une surface grasse, ou pire, comportant — c’est très courant — des traces de démoulant, ne peut amener qu’à une catastrophe. C’est bien entendu sur les surfaces en fibres que l’on trouve du démoulant. En fait, il y en a presque systématiquement, d’où le danger. La préparation de surface avant collage est valable pour tous les matériaux, on adaptera juste le traitement au matériau.

Bien dépolir les surfaces avant collage Rayer les surfaces au papier de verre
Bien dépolir et rayer les surfaces à coller. Ne pas oublier de les essuyer avant collage.

De manière générale, sur surface dure, cela se passe en trois étapes :
- D’abord dépolir au papier de verre 80.
- Puis rayer la surface avec une pointe de scalpel en pratiquant une sorte de scarification.
- Enfin bien nettoyer à l’alcool 90°, ce qui a pour but à la fois de dépoussiérer et de finir de dégraisser.
Bien entendu ce traitement est à appliquer aux deux surfaces à encoller.
S’il s’agit de mousse, si on n’a pas graissé les surfaces avec ses doigts, vu les colles employées, ça demande qu’à être tenue propre, sans autre préparation de surface. Sinon un coup de chiffon imprégné d’alcool est une bonne précaution d’usage.


Nouvelles colles époxy, pas si simple

Matériel nécessaire :
- Chiffon
- Alcool 90°
- Godet propre
- Bâtonnet touilleur
- Floc de coton
- Balance de précision
- Colle UHU Plus Endfest 90 min ou 5 min

Si il est un domaine où la technique a progressé, c’est bien celui des colles époxy. J’avoue être impressionné par la résistance obtenue. Je comprends maintenant pourquoi la plupart des fabricants de planeurs très haut de gamme recommandent spécifiquement la Uhu Endfest.
La version 90 minutes (manipulable mais séchage lent : une nuit) offre une résistance hors du commun (environ 300 kg par cm² selon les premières notices), mais nécessite une dosage précis, comme les résines époxy d’ailleurs. C’est pour cela que j’utilise une balance de précision pour faire les dosages. Non seulement c’est précis mais à l’usage c’est vraiment pratique et économe en colle, car on n’en gâche pas, en s’autorisant de très petites quantités.

Ultra-résistante : la Uhu Plus Endfest La Uhu Plus Endfest adaptée à tous les matériaux
La fameuse UHU Endfest. En bleue celle à prise rapide, la verte, à prise lente, présentée en deux quantités différentes.   Bois sur fibre, bois sur métal, collée à la UHU Endfest lente, la roue de ce 4 m. est inarrachable.

Il vaut mieux l’économiser d’ailleurs, car on ne la trouve qu’en magasin de modélisme (en tout cas jamais vu ailleurs, mais cela doit bien se trouver). Ainsi pour coller deux palonniers, j’utilise 0,7 g de colle (0,3+0,4 g), 1,2 g pour coller deux cadres de servos. La précision au dixième de gramme est donc pratique et à l’usage très précieuse. Croyez-moi, entre par exemple 0,4 et 0,8 g, la différence de quantité de colle est relativement importante. La balance au 1/10e de gramme peut sembler un luxe superflu, mais à l’usage la facilité et surtout la tranquillité d’esprit valent bien cela, d’autant que l’on touche ici à des collages vitaux à la machine. Concernant le mélange, attention le dosage 50/50 concerne le volume, pas le poids. En effet, un tube contient 15 g et l’autre 18 g ! Soit quand même 20% d’écart. Il faut donc tenir compte de ces 20% quand on utilise la balance. Facile, Par ex 1,2 g et 1 g ou bien la moitié soit 0,6 et 0,5 g.

Balance, colle Uhu Plus Endfest et floc de coton
Le matériel nécessaire pour le calage à la bi composant: Godet, bâton touilleur, floc de coton et balance de précision pour bien doser la résine et le durcisseur.
Collage d'une platine en composite
Fuselage Kevlar/carbone, platine en sandwich carbone / balsa pour ce planeur de 4 m, le mélange UHU Endfest + floc de coton se suffira à lui même pour que rien ne bouge, sauf gros accident, auquel cas rien ne sera de toute façon récupérable.
Dosage précis sur la balance

Le problème des petites quantités est qu’un mauvais dosage peut facilement être hors tolérance.
Avec une balance de précision, c’est plus simple, et tellement pratique.

La Uhu Endfest existe aussi en 5 minutes, avec un écart de dosage de seulement 10% au lieu de 20% entre résine et durcisseur. Elle sent aussi beaucoup plus fort, mais ce n’est pas pour cela que l’autre est moins toxique. Elle a la particularité de polymériser brutalement en se mettant à chauffer au bout de quelques minutes.
Je suis également surpris de la résistance de cette colle, je m’en suis rendu compte à mes dépends lorsque j’ai du recommencer un collage suite à une erreur de positionnement, heureusement que la pièce collée étant en métal et qu’elle conduit la chaleur, car il m’a fallut vraiment insister sur la chaleur pour enfin décoller la pièce.

Encollage d'un servo protégé par du film Collage du cadre de servo
La surface de collage sur un cadre de servo est réduite, il faut vraiment être sûr de son collage.   Le grand bras de servo est là provisoirement pour aider à la préhension et au bon équerrage.

Fluidifier, épaissir

On peut avoir besoin de fluidifier le mélange pour l’infiltrer dans un endroit inaccessible, bien souvent au moyen d’une seringue (sans aiguille). Pour cela on peut chauffeur le mélange avec le décapeur thermique (celui qui sert pour la gaine thermo rétractable). Par petits à coups, le mélange se liquéfie très rapidement. Il polymérisera aussi plus rapidement, mais comme de toute façon la UHU Endfest 90’ est à prise lente…

Floc de coton Mélange époxy et floc de coton
Pour épaissir un mélange d'époxy, on y ajoute du floc de coton, préférable au micro-ballon ou à la silice.

Plus systématiquement, il convient de structurer un peu le mélange avec une pincée de floc de coton, pour encore améliorer la résistance. Bien entendu il convient de prendre son temps pour toujours bien mélanger l’ensemble. Je recommande le floc de coton plutôt que le micro-ballon ou silice car c’est moins cassant.
Même si l’on a travaillé proprement, on passera un petit coup de chiffon imbibé d’alcool autour de la zone de travail, ce qui évitera de laisser de belles empreintes digitales, quasi définitives malheureusement. C’est utile aussi d’avoir ce chiffon sur les genoux, pour d’une part éviter de recevoir une goutte de colle à la place du pantalon et surtout pour s’essuyer facilement les mains en ayant préalablement mis une petite giclée d’alcool.


La cyano

Matériel nécessaire :
- Bicarbonate de soude
- Accélérateur
- Cyano diverses

La cyano est extraordinairement efficace sur le bois et la fibre pour de petites réparations. Ainsi faire une ligature avec de la mèche de carbone "mouillée" à la cyano permet d’obtenir quelque chose de très solide, d’autant plus qu’il y a plusieurs épaisseurs de carbone. Pour renforcer un tube carbone, c’est vraiment extra.
L’inconvénient de la cyano est d’une part de n’offrir aucune souplesse, un collage à la cyano est très cassant, mais aussi il est impossible de s’en servir pour combler une jeu entre deux pièces ou de remplir quelque espace que ce soit. Pour ce faire il y a un produit miracle. On trouve en effet de la poudre, qui sera "mouillée" par la cyano, faisant ainsi un congé de colle, un peu comme le micro ballon pour la résine.
Encore mieux, le bicarbonate de soude (rayon "sel" en magasin) est parfait et ne coûte presque rien. Il faut l’appliquer progressivement en mettant une pincée, puis la mouiller à la cyano et recharger en poudre, etc. Le résultat est d’une solidité incroyable. On peut difficilement l’attaquer à la lime ! Par contre, là aussi, le manque de souplesse peut rendre le collage cassant, si le support est trop souple. Par exemple la corde à piano que l’on colle sous une verrière en fibre sera mieux tenue avec de la colle époxy, car le collage pourra davantage épouser les déformations qu’avec de la cyano + bicarbonate.

On trouve de la cyano fluide, qui coule comme de l’eau et va donc aller s’infiltrer partout. C’est pratique quand on n’a pas accès à toute la surface endommagée, où, par capillarité elle ira imprégner plus profondément. Attention aux doigts, objets et vêtements, c’est vraiment terrible.
La cyano normale, plus épaisse est quand même plus facile à travailler.
Inutile de la mettre au frigo pour la conserver, cela fait l’effet inverse. De toute façon, inutile d’en acheter d’avance, ça ne vieillit que très mal quoi que l’on fasse. La Zap est chère mais de très bonne qualité et un peu plus durable.
Pour les kits en mousse, j’utilise la Zacky préconisée par Multiplex, mais il y a la UHU Por pour les grandes surfaces…
La nouvelle Zacky verte ne semble pas présenter de grosses différences lors du collage, mais elle parait un poil plus souple et ne jaunirait pas avec le temps. Je n’ai pas eu encore l’occasion de la tester sur un kit complet ni à long terme pour vraiment me rendre compte.

P'tite note d'un autre utilisateur

Les polystyrènes expansé et extrudé sont sensibles à certaines colles et aux solvants qu'elles contiennent. La Uhu Por est parfaitement adaptée pour ces matériaux, l'époxy aussi.
Pour les autres mousses comme l'EPP, l'EPO, le Vector, il est possible d'utiliser des néoprènes classiques et de la cyano "tout usage". Cependant, cette dernière reste cassante sur la mousse souple. Dans ce cas, on lui préférera la cyano Foam safe, qui conserve une certaine souplesse... et qui convient aussi pour les polystyrènes...
Quand aux accélérateurs ou activateurs de cyano, si la plupart attaquent les polystyrènes, il en existe également qui sont adaptés.

Epaisse, liquide, non-styrophage. On trouve toutes sortes de cyanos Activateurs en spray et en bombe
Il existe des cyanos pour toutes sortes d'applications, y compris le collage des polystyrènes.   Différents flacons et bombes d'accélérateurs de cyano. Certains sont adaptés au polystyrène et dérivés.

Pour l'EPP, l'Elapor, le Vector, il n'est pas nécessaire d'utiliser de la Uhu Por. Ces mousses ne sont pas attaquées par d'autres colles néoprènes. J'en ai essayé plusieurs, en tube, en pot. Certaines sont plus épaisses que d'autres donc moins faciles à étaler. Certaines sont aussi un peu plus dures ou plus souples. Et il faut également faire attention à leur couleur. Transparent, c'est l'idéal. Certaines deviennent jaunes ou marron après séchage, ce qui est très moche au niveau des jonctions.

Néoprène liquide et en tube pour la Uhu Por destinée au polystyrène Colle contact transparente Sader
Pour le polystyrène, on utilise de la Uhu Por. Pour les autres mousses, il existe toutes sortes de néoprènes classiques qui vont bien. Attention, toutes ne sont pas transparentes.

Pour le stockage de la cyano, je place pour ma part les tubes neufs, non débouchés, et si possible protégés de la lumière, dans le haut du frigo. La OK Bond (plus disponible) était vendue dans un petit sachet hermétique et opaque, avec sa petite pastille absorbant l'humidité. J'en ai acheté un lot et les derniers ont été conservés 5 ans sans qu'un seul tube montre une qualité dégradée.

Laurent Berlivet


La Uhu Por

Matériel nécessaire : rien de particulier
Usage : polystyrène expansé et extrudé, Depron, et éventuellement EPP et mousses diverses

Là aussi on ne la trouve pratiquement qu’en magasin de modélisme. C’est une colle fondamentale pour monter un kit en mousse. De type "contact", on aura plutôt intérêt à procéder en deux étapes. D’abord rassembler les deux surfaces préalablement encollées à la Uhu Por, puis les séparer et attendre 10 minutes avant de les réassembler. Le collage est alors immédiat.
On peut aussi, mais c’est moins bien, faire des réparations en enduisant de colle les pièces, les assembler et attendre 10 minutes que cela sèche. C’est ce que l’on fait beaucoup en indoor, pour réparer une déchirure de la mousse et recoller un renfort carbone. La Uhu Por est, elle aussi, plus souple que la cyano. On peut l’utiliser à 100% dans le montage d’un indoor en mousse. Il est quand même utile de ne pas toucher aux pièces encollées pendant une nuit, ce qui assurera la meilleure solidité possible. Par exemple, on assemble les ailes, puis on les laisse sécher en passant au fuselage, etc. C’est juste une petite question d’organisation. Pour un kit genre Funray ou autre, cette colle est précieuse pour tous les gros collages, genre les demi-coquilles du fuselage. Je n’utilise plus la cyano que pour les petites pièces en plastiques à coller dans la mousse, genre guignols des gouvernes (en mettant tout de même une bonne quantité de cyano, que l’on terminera éventuellement à l’accélérateur).

Collage à la Uhu Por Séchage sous presse
Pour les réparations en salle, la UHU Por est utilisée comme une colle contact classique, juste 10 minutes d’attente avant de revoler.   Les haubans et autres renforts de l’indoor en cours de séchage nocturne bien à plat sur le sol.

La B7000

Matériel nécessaire : rien de particulier
Usage : charnières, verrières, collages souples.

Voici une colle que j’utilise depuis peu mais qui a tout de suite trouvé son champ d’application. On la trouve sur Internet.
Elle demande une bonne ventilation et l’odeur est assez forte.
Temps de séchage assez long, puisque l’idéal est de laisser sécher 72H. Elle est cependant manipulable en quelques heures.

Transparente, restant relativement souple, je l’utilise pour articuler les gouvernes de planeurs et pour coller les verrières sur leur baquet.

Parfaite aussi pour coller les couvercles de trappes de servos car ils restent démontables.

Je m’en sert également pour recoller certains bijoux en lieu et place de la cyano, plus sensible aux chocs.

Ne pas s’en servir pour des collages structuraux genre bois sur bois ou même une platine radio. C’est un autre usage bien pratique.

B-7000 sur un puits de servo
Les trappes de servos collées à la B7000 restent démontables.

Charnière d'aileron fatiguée Réparation de l'articulation
Avec le temps, les charnières au scotch prennent du jeu…   La colle B7000 reste souple et permet d’articuler les gouvernes, ici à titre de réparation.
Séchage sous contrainte Gouverne ré-alignée
Séchage de la charnière pendant 72 heures avec des poids…   Avant / Après ! Reste plus qu’à faire le second aileron.

Encollage du baquet de verrière La B-7000 est transparente sous la verrière
Collage d’une verrière à la B7000.

Les "spéciales"


Je ne saurais terminer ce cahier sur mes collages sans redire l’importance d’utiliser du frein-filet, sur les filetages métal sur métal. Je pense en particuliers aux tringleries. Grâce à cela, on évite aussi de mettre des contre-écrous pour bloquer les chapes. D’une part on n’est jamais certain que l’écrou ne bouge pas à long terme, mais il peut gêner la tringlerie dans son mouvement. L’autre intérêt du frein-filet — comme avec un contre-écrou — est de supprimer le jeu relativement important qu’il y a entre une chape et sa queue de chape. On évitera le frein-filet "hard", trop dur pour d’éventuels démontages au profit de la version "médium", autorisant plus facilement le démontage.

L’isolant liquide permet d’accéder où la gaine thermo ne va pas, ou mal. Je la trouve chez Lindinger, c’est vraiment bien utile.

Le bicarbonate de soude est l’indispensable complément à la cyano, pour combler tout espace.

Frein-filet, isolant électrique, bicarbonate de soude
Pas vraiment des colles, le frein filet, l’isolant électrique liquide et le bicarbonate de soude comme complément à la cyano, sont d’autres produits indispensables dans un atelier.

Pour finir, on voudra bien me pardonner de ne pas parler des colles à bois et autres, l’objet de cette présentation n’étant pas de faire un catalogue des colles, mais d’aider à faire connaître et bien utiliser ce dont je me sers dans mon quotidien modéliste. A mon sens, il n’est pas possible de ne pas trouver ces produits dans un atelier, encore fallait-il qu’ils soient connus et que l’on explique comment les utiliser. C’est chose faite.

Contacter l'auteur : pierre@jivaro-models.org

L'auteur et ses avions
L’auteur et deux de ses avions pour l'indoor, collés à la Uhu Por, bien plus souple et durable que la cyano.
 
 
 
Home
Revenir en haut
Les réalisations "perso" Des plans à télécharger ou à commander Avions, planeurs, hélicos, matériels disponibles dans le commerce Les événements aériens Des vidéos exceptionnelles, marrantes ou impressionnantes Laissez un mot sur le livre d'or
Des infos pour perfectionner ses modèles Le coin de la bidouille Les "inclassables" sont rangés ici... D'autres pages à visiter L'équipe des auteurs présents dans ces pages Contacter le webmaster
Français English Español Deutsch Italiano
  Ceský Russian Nederlands Português slovenských
D'autres sujets sont classés dans les différentes rurbiques. Cliquer sur les boutons pour y accéder.

Copyright jivaro-models.org
Locations of visitors to this page