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15 septembre 2007
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Présentation : Laurent Berlivet Photos : Laurent et Romain Berlivet

Le prototype de la Speed-Wing a effectué son premier vol en janvier 1996... ça fait déjà quelques années !
Elle avait été réalisée pour participer aux courses de Racer 400 de l'époque, pour tourner autour des pylônes pendant 4 minutes. Son fuselage fibre était tiré d'un moule de lancé-main perso.
Deux ans plus tard, un nouveau modèle avait été construit avec un fuselage en bois et un plan avait été publié dans Looping. Je m'étais séparé de ces deux modèles depuis longtemps, et je les ai souvent regrettés.

Ces dernières années, de nombreux modèles prévus pour être motorisés par des Speed 400 ont été équipés de brushless et le vol a été métamorphosé. C'est aussi le cas pour la Speed-Wing, et Jean-Michel "Nhâlyn" a sans douté été le premier à lui avoir greffé un Typhoon Micro 6/13 dans le nez. On croise donc à nouveau cet étrange volatile sur les terrains.

Personnellement, je trouvais que le moteur rajouté à l'avant par l'extérieur gachait la ligne du fuselage. Il est ainsi monté à cause de sa cage tournante qui pourrait frotter à l'intérieur des flancs. Difficile dans une construction classique d'aller poncer les baguettes d'angles au ras du couple.
En travaillant depuis l'avant du fuselage, on peut par contre évider l'intérieur beaucoup plus facilement.

Le fuselage a donc été redessiné pour y adapter ce moteur en le fixant par l'intérieur, en le vissant sur un couple. Il est également un tour petit peu plus volumineux afin de pouvoir y glisser des packs Li-Po 3S jusqu'à 3100 mAh !

Lire l'article original


La forme de la voilure de la Speed-Wing est librement inspirée de celle de la frégate.
Sur fond rouge, le modèle de l'article publié en 1998.

Les pièces ont été découpées au laser par un professionnel.
Les ouïes de ventilation sont nombreuses.

Collage des doublages contre les flancs. Les pièces sont contraintes pendant le séchage pour obtenir la forme arrondie du fuselage.
On voit ici les courbes que suivent les flancs. La mise en forme du fuselage sera plus aisée.   Des baguettes d'angles encochées pour suivre les courbes permettront d'obtenir un fuselage de section ronde après ponçage.
Le support de l'écrou à griffes est confectionné avec 2 couches de contre-plaqué.   L'écrou en place. Il est maintenu à l'aide d'une goutte de colle époxy.
Les couples sont glissés à l'intérieur des flancs. L'ensemble est maintenu avec des élastiques pendant le séchage.   On voit sur l'arrière que le bloc n'a pas encore été mis en place.
Le bloc de balsa fermant le fuselage à taillé sur mesure.   Il sera percé au diamètre du tube carbone avant ponçage définitif.
Les noyaux sont découpés dans du polystyrène expansé ou extrudé.   Les parties hachurées sont suprimées. Ce sont elles qui donnent la forme si particulière à l'aile.
On voit tout de suite à quoi va ressembler l'aile. La différence de cordes, une fois la matière enlevée, reste infime et sans conséquence.   Les dépouilles sont réunis avec des morceaux de rubans adhésif. Elles vont bien entendu servir pour le coffrage.
Les noyaux sont recollés ensembles à la colle époxy.   Les puits de servos et passages des fils sont réalisés avec un fer à souder. On s'appuie sur une règle métallique (lame de scie à métaux) pour travailler proprement.
Les fils sont passés, maintenus en force dans le emplacement, ou avec quelques morceaux de scotch.   La photo utile, surtout si on abandonne le modèle un certain temps. Avec les dimensions indiquées clairement, on saura exactement où percer après coffrage.
Avec du polystyrène blanc, il est préférable de glisser sous le coffrage un tissu de verre d'environ 80 g/dm².   Un trou est percé dans le tissu au niveau de la sortie des câbles servos. C'est plus facile à faire quand le tissu n'est pas imbibé de résine.
Le bord d'attaque doit être renforcé pour soutenir le tourillon de fixation de l'aile.   Une encoche propre, un morceau de bois dur et un peu d'ajustage. Ca sera parfait après coffrage.
Le bloc a pris sa forme. Il est collé en place à l'époxy.   Même chose sur l'arrière au passage de la vis de fixation d'aile. Même si l'épaisseur est faible, le renfort évitera à l'aile d'être écrasée à cet endroit.
Le coffrage est ici en samba 6/10. Il est également possible d'utiliser du balsa 10/10, qui se marquera cependant plus facilement.   Mise sous vide avec un compresseur de frigo. Il ne faut pas dépasser 0,2 à 0,3 bars.
On voit ici la bâche qui plaque parfaitement la dépouille contre les noyaux.   Après séchage, l'aile est "béton" et cependant assez légère.
Les saumons sont recoupés façon "Dornier", pour le style.   On travaille sur les dépouilles, pour rester à plat et ne pas abîmer l'aile.
Même chose pour les bords d'attaques. Une lame fine évite au bois de se fendre.   Les bords d'attaque en bois dur encaisseront les chocs à l'atterrissage.
A l'intrados, on voit les fils des servos qui débouchent à travers le coffrage.   Les saumons sont finement poncés à la forme du profil.
Les ailerons sont découpés, toujours dans les dépouilles, puis biseautés au niveau de l'articulation. Les chants peuvent alors être coffrés.  

Les puits de servos sont creusés, les câbles soudés. Après entoilage, seul le palonnier dépasse.

Retour sur le fuselage. Les angles ont été poncés énergiquement afin d'obtenir une jolie section.   Plus on ponce, plus le fuselage est beau, aérodynamique et léger !...
Le couple avant doit être ajouré pour laisser passer le moteur à cage tournante fixé par l'arrière.   Un cylindre à poncer monté sur une mini-perceuse permet d'évider l'avant du fuselage, en creusant les baguettes d'angles.
Le contrôleur est glissé par l'intérieur du fuselage. Il faut alors souder les câbles au moteur et les isoler.   Pour fixer le moteur, il faut un tournevis assez long puisqu'on doit passer par l'intérieur.
Un morceau de durit tient la vis sur la pointe du tournevis. On peut s'aider en regardant par les aérations latérales.  

L'espace qui existe entre le cône et le fuselage suffit au refroidissement du moteur puisque le couple est ajouré.


Bat Modélisme propose un "combo" moteur Typhoon Micro 6/13 et contrôleur adapté pour 65 €.

Avec une telle puissance, une simple impulsion suffit pour le départ. La vitesse de vol est rapide, c'est du bonheur. On grimpe presque à la verticale.
Le centrage doit être respecté très précisément. Trop avant, l'aile est "lourde" et vole avec les ailerons relevés. Trop arrière, on pilote tout juste aux trims...   Le vol dos tient en poussant très peu.
Le premier vol de cette nouvelle version s'est déroulé en compagnie de buses. A un moment, elles étaient 5 !
Un vol mémorable.
  Ici, c'est un planeur grandeur qui spirale quelques centaines de mètre plus haut.
L'atterrissage est précis. Il faut juste un peu de place car l'approche est très longue.   La silhouette est parfois trompeuse. Une déco bien voyante aiderait beaucoup...
Une caméra FlyCamOne a pris place sur l'aile.
  Le comportement en vol reste inchangé... à condition d'avoir vérifié le centrage !

Caractéristiques / characteristic
Envergure / wingspan : 101 cm
Longueur / lenght : 60 cm
Surface / wing aera : 12 dm²
Masse / weight : 450 à 500 g
Charge alaire / wing loading : 37,5 à 42 g/dm²
Profil / airfoil : SB96FW 8.93/2
Radio : 3 voies (avec mixage delta) / 3 channels (with detla mix)

Moteur brushless / brushless motor : Typhoon-micro 6-13
Hélice / propeller : Cam Prop 4,7"x4,7" ou (or) 5"x5"
Batterie / battery : Li-Po 3S 1200 à (to) 2000 mAh


Le plan original a été publié en 1998 dans Looping, revue aujourd'hui disparue.

Pour obtenir le plan sur papier, échelle 1, de la version présentée ici (comportant les éléments pour construire 2 types de fuselages différents : l'un pour moteur à rotor interne, l'autre pour moteur à cage tournante) cliquer ici.


  • 1 planche balsa 30/10 (fuselage - dérive - fermetures ailerons)
  • contre-plaqué 6 ou 8/10 (doublage des flancs
  • contre-plaqué 30/10 (couples)
  • Bloc balsa 20x40x40 (nez) (ou contre-collé)
  • Bloc balsa 60x30x35 (arrière du fuselage) (ou contre-collé)
  • Tube carbone 6 mm, longueur 25 cm (poutre)
  • 1 baguette balsa 12x12 ou 15x15 (angles fuselage)
  • 1 baguette balsa dur ou samba 5x10 (bord d'attaque)
  • balsa 100/10 (saumons) (ou contre-collé)
  • 2 planches balsa 10/10 ou samba 6/10 (coffrage de l'aile)
  • Fibre de verre 80 g/m² en cas de coffrage samba
  • 1 écrou noyé 4 mm
  • 1 vis nylon 4 mm
  • 1 cône de précision Graupner diamètre 30 mm
  • 1 tourillon hêtre diamètre 4 mm, longueur 30 mm (centrage de l'aile)
  • Résine
    Colle époxy
    Colle blanche ou cyano
    Polystyrène expansé, ou mieux, extrudé, épaisseur 40 mm (noyaux)


 
Contacter l'auteur : laurent@jivaro-models.org
 
 
 
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