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31 juillet 2007
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ELEKTRO MASTER
 
   
 
 
Présentation : Francis Faivet
Photos : Maryse

L’Elektro Master est la version électrifiée de l’Euro Master, visible à l’arrière-plan. Ce motoplaneur est un fin gratteur, et la version motorisée permet de voler partout.


Le kit à l’ouverture du carton. L’aile est en trois tronçons : une partie centrale robuste, et des panneaux d’extrémités qui viennent s’y ajouter.


Une platine supportant le récepteur et la batterie de propulsion se glisse dans le fuselage, sous la partie avant de l’aile.

La batterie vient se glisser sur le support placé derrière les servos.


Avec la motorisation choisie - Flyware 250/25 -15,5, l’hélice semble énorme. C’est une Aero-naut 17”x11”. Quelques secondes de moteur suffisent pour grimper et chercher l’ascendance.


Détail de l’emplanture de l’aile, tenue sur le fuselage par 2 vis métal. On voit que les volets sont articulés à l’intrados, avec la commande débouchant sur l’extrados.


La grande dérive supporte le renvoi pendulaire du stabilisateur qu’il faut mettre en place avec un peu de soin.


Quelques pas de course, une bonne impulsion et voilà l’Elektro Master en vol.


Un petit dénivelé : c’est parti pour une séance de vol de pente. Si le vent est absent ou que le planeur descend au trou, on met en route le moteur pour atteindre une altitude de sécurité.


On voit bien ici la géométrie du planeur. Le bord d’attaque de l’aile est semi-elliptique.


Les “ crocos” sont indispensables pour pouvoir poser à l’endroit souhaité, sinon le planeur n’en finit pas d’allonger sa course.


L’Elektro Master est posé à côté du DG- 300 de l’auteur, déjà présenté ici. La semi-maquette est bien sûr nettement moins polyvalente…


La version présentée en électrique ne pèse que 200 g de plus que la version planeur. Il serait dommage de se passer de l’indépendance que procure ce petit supplément de poids.


On devine l’intrados à rayures. C’est bien pratique car on s’éloigne parfois beaucoup pour traquer la bulle, il est utile de bien savoir dans quel sens le planeur évolue.

Le mouton à 5 pattes ?

Je possède un Ventus Graupner de 4 mètres motorisé avec un Flyware 350/25-15,5 et 12 éléments 3 600 Ni-MH Sanyo. La formule fonctionne bien comme ça mais ça fait déjà quelque temps que je me demande si la vocation d’un tel planeur est d’être électrifié… En prenant la motorisation du Ventus, je réfléchissais à la possibilité d’équiper mon Alpina ancienne version. Cela représentait quand même beaucoup de travail pour tout modifier lorsque l’installation n’a pas été prévue à l’origine.

Caractéristiques
Nom : Elektro Master
Marque : Tangent
Envergure : 370 m
Longueur : 165 cm
Surface : 88,5 dm²
Masse : 3,900 kg
Charge alaire : 44 g/dm²
Profil : HQ 2,5-9 W mod.

Equipements
Moteur : Flyware 250/25 -15,5
Contrôleur : Jeti-Hacker 70 opto
Batterie : 10 éléments GP 2000 Ni-MH
Hélice : Aero-naut 17”x11”
Radio : 6 à 7 voies

Et puis un jour mon collègue de vol m’annonce qu’il a acheté un nouveau planeur. C’est un Euromaster, un F3J de 3,70 m pour, en gros, 3,500 kg. Je me demande bien à quoi ça peut servir… Mais après l’explication de mon collègue, c’est vrai que ça peut être le mouton à cinq pattes que nous recherchons tous.
Pour la plaine, en pur, je pense que ce n’est pas la peine, ou alors peut-être en remorquage mais ne le pratiquant pas, je ne m’attarderai pas. Par contre en pente ça peut facilement remplacer un Alpina ancienne génération et aussi un 4001 par exemple. En lisant bien les caractéristiques, il a l’air d’être bien polyvalent. Du coup, j’ai trouvé la machine que je recherchais pour ma propulsion.
L’introduction est un peu longue, mais c’était pour bien démontrer que l’on peut passer à côté d’un bon modèle sans même y faire attention, parce que je peux le dire maintenant, c’est bien le mouton à cinq pattes que je recherchais.
Le kit que j’ai acheté est de marque Tangent/Multiplex, donc je pense que l’on peut trouver tous les anciens modèles chez les revendeurs habituels, Tangent se chargeant de les commercialiser.

Le kit
Le fuselage en fibre époxy et gel-coat est très rigide. Deux bandes de carbone courent du bord de fuite de l’aile jusqu’au pied de dérive. Le nez est déjà découpé, la bulle en carbone est ajustée, l’âme de dérive est collée. Les écrous de fixation d’aile sont collés aussi. Pas grand-chose à redire sur le fuselage à part un plan de joint pas très discret. Le volet de dérive est en fibre et une corde à piano est intégrée au moulage pour l’articuler en demi-rond.
Les deux volets de stab, de type pendulaire, sont coffrés bois dur et les tubes d’incidence sont en place ainsi que la nervure d’emplanture. Rien à faire à part l’ajustage par ponçage contre la partie fixe de la dérive et l’entoilage.
Les demi-ailes sont finies, coffrées en bois dur, tous les chants d’aile et de gouvernes sont fermés et une lèvre d’étanchéité en bois est installée sur le bord d’attaque des volets qui sont articulés à l’intrados. Les trous pour la fixation rapide des extrémités d’ailes sont faits, ceux pour les prises de connection automatique aussi, des tubes laiton sont collés dans le panneau central pour les pions d’incidence et en regard des trous sont faits sur les panneaux extérieurs.
On voit bien qu’il ne reste plus grandchose à faire.
Il reste dans la boîte un sachet avec diverses pièces en bois, le couple en contre-plaqué pour le moteur, la platine servos avec un rail pour la faire démontable, une plaque pour faire le support d’accus avec un demi-couple pour l’installer en position d’éjection en cas de crash.
Un autre sachet contient tout l’accastillage nécessaire au montage du planeur.
Il faut souligner que rien n’est à jeter.

Le poids de toutes les pièces du kit au sortir du carton :
• Stab gauche : 43 g
• Stab doit : 41 g
• Dérive : 40 g
• Panneau central : 868 g avec les fils
• Panneau extérieur gauche : 332 g avec les fils
• Panneau extérieur droit : 337g avec les fils
• Fuselage : 448 g
• Verrière : 42 g
• Sachet bois : 106 g
• Sachet d’accessoires : 138 g

Le montage
On va faire rapide car c’est un kit du type prêt à entoiler. Il n’y a pas de modifs à faire sauf par goût personnel.
Je commence par le recouvrement des demi-ailes et du stab. Trois couches de bouche-pores Veraline (pub gratuite mais ça va tellement bien et c’est si peu cher qu’on peut en parler) avec un bon ponçage entre chaque couche et ensuite il faut articuler les gouvernes. Une astuce de mon collègue de vol (Mimil pour ne pas le nommer). Il faut creuser sous le coffrage des parties fixes et mobiles avec un cutter un logement pour pouvoir enfiler des charnières en fibre que l’on trouve en petit rectangle de 25 x 20 mm. Une fois les charnières en place et les gouvernes dans leur bonne position, il suffit d’infiltrer une goutte de cyano et le tour est joué. Un bon coup de dépoussiérage et on peut entoiler, au vinyle pour ma part. Une fois l’entoilage terminé, il suffit de passer un coup de fer en position laine avec un chiffon sur la semelle sur le pli des articulations, les gouvernes en position baissées pour les ailerons et levéespour les volets. Comme par magie, le pli se met dans l’espace entre les gouvernes et l’aile. Ensuite il faut installer les servos.
Des fils sont déjà passés dans les panneaux mais c’est du câble plat. Par pure habitude je les ai changés pour du torsadé.
Je ne détaille pas l’installation des servos, chacun fait comme il l’entend.
Maintenant on arrive aux pions d’incidence des panneaux extérieurs de l’aile.
Il n’y a pas grand-chose à faire non plus, les trous sont faits et il suffit de coller les tubes laiton dans les panneaux extérieurs avec une corde à piano dedans (les tubes correspondants dans le panneau central sont déjà en place) et de scotcher l’aile bien calée.
On peut aussi installer les systèmes de verrouillage. Je les ai poncés pour bien les arrondir et faire un verrouillage mois dur à déclipser. Ca fonctionne très bien et ne se déverrouille pas en l’air.
J’ai installé une prise DB9 dans le panneau central et des prises intégrées à 3 contacts dans les panneaux extérieurs.
Dans la dérive, il faut installer le renvoi de profondeur, ça n’est pas très compliqué et bien expliqué dans la notice, il suffit d’avoir de la patience et de ne pas trop trembler car c’est petit comme accès.
A l’avant du fuselage maintenant si vous avez une propulsion de type bruhsless reducté, donc pas trop gros en diamètre ça va être rapide.
Je ne l’ai pas essayé mais il y a une motorisation qui devrait bien fonctionner sur ce planeur. C’est un moteur Feigao B50-11S + réducteur 6,7:1 assez bon marché et un contrôleur Jeti 70 Opto, 10 éléments GP 2000, hélice 17”x11” et cône de 40 mm de diamètre. J’ai eu quelques soucis avec mon moteur, trop gros pour ce fuselage. J’ai dû recouper sec le nez. Je suis passé à plus de 45 mm de diamètre, donc avec mon cône de 45 je suis un poil juste en diamètre.
Le collage d’un couple moteur a déjà été expliqué dans beaucoup de revues donc je n’y reviens pas. Mon contrôleur est collé au fond du fuselage sous la platine servos qui a donc été collée avec les glissières du kit pour la rendre démontable en cas de besoin. L’accu de réception, un 4 éléments Ni-MH de 1700 mA format R6 est pointé au mastic sous ce que l’on pourrait appeler la casquette du fuselage, juste devant la verrière.
J’ai fait une rampe en contre-plaqué du kit pour positionner l’accu de propulsion, et derrière le récepteur. La rampe est en biais pour essayer de préserver le moteur et le contrôleur en cas de crash par l’éjection de l’accu. ce n’est pas gagné de toute façon si ça arrive un jour. On va croiser les doigts !
L’accu de propulsion est composé de 10 éléments GP 2000 Ni-MH et l’hélice est une 17”x11” Aero-naut. En fait, après avoir mesuré le diamètre de l’hélice et avec un porte-pales de 40 mm il s’avère que l’hélice n’est qu’une 16”x11”. Au sol, le moteur “tire” 40 A. En théorie ça doit aller, 10 éléments par 40 A nous donnent 400 W pour 3,700 kg.
Voilà, en gros la construction est terminée, il reste à finir le programme et direction la pente. J’ai mis 2 petites semaines pour mener à bien cette construction, sans courir.

L’équipement radio
• 2 servos Micro 3 BB Multiplex (analogiques) aux ailerons
• 2 servos FLBB Multiplex aux volets remplacés ensuite par 2 Hitec HS 125 MG
• 2 servos Dymond 250 BX MG
• 1 récepteur Webra Scan8
• 1 accu de réception 4 éléments 1700 R6 Ni-MH
• 1 accu 10 éléments GP 2000 Ni-MH pour la propulsion
• Moteur Flyware 250/25 -15,5
• Contrôleur Jeti-Hacker 70 opto
• Hélice Aero-naut 17”x11”

Le vol
Pente Sud Est, vent 10 à 15 km/h, grosse chaleur (33° à l’ombre !). Grosse précipitation lors de ce premier vol, donc évidemment il y a eu des inconvénients. On peut avoir des années de modélisme derrière soi, on commet parfois les mêmes erreurs… Le test de portée a quand même été fait. Il faut dire que j’essayais un nouveau récepteur. Le Webra Scan DS8 à synthèse de fréquence. Un brin d’antenne sorti et à une cinquantaine de pas de distance avec moteur ou sans, rien ne bougeait, encourageant pour la suite. Par contre j’ai complètement oublié de mesurer l’incidence du stab, je n’ai pas vérifié non plus l’équilibrage latéral, le contrôleur n’était pas programmé correctement et surtout je n’avais pas la notice avec moi !
Mais rien de cela ne pouvait m’effrayer.
Le départ sans moteur fut comme on pouvait l’imaginer assez chaotique. Leplaneur piquait à mort, le trim à fond à cabrer et le manche à mi-course suffisait à peine à lui faire tenir une ligne droite. En plus, il engageait sur la droite et là aussi il fallait tout le trim d’ailerons à gauche pour rectifier le tir. Malgré tout, il était en l’air et même l’inconfort de la situation ne m’a pas fait poser pour autant, j’ai volé comme ça une quinzaine de minutes. Eh oui, que voulez-vous, ce n’est pas à mon âge que je vais changer.
A première vue c’était déjà une bonne machine, assez vive sur tous les axes.
J’avais aussi oublié de mettre de l’expo, alors quand on sait que je mets systématiquement les débattements maxi partout…
L’atterrissage a suivi pour corriger tout ça.
Au vol suivant tout est presque rentré dans l’ordre sauf pour les ailerons, je n’ai pas pu faire l’équilibre latéral sur place, il sera fait le soir à la maison. Il vole avec presque rien, c’est hallucinant, ceux qui sont déjà venus voler chez nous le savent bien, nos pentes n’ont pas un rendement de montagnes ou de bord de mer. Pour voler souvent nous recherchons toujours des planeurs qui grattent bien, et là, ça a beau être un F3J sur le catalogue, rien ne pouvait laisser penser qu’il se comporterait comme tel. Alors en plus avec le moteur pour se sauver des mauvaises passes, c’est carton plein.
Pour comparer avec le Ventus, l’Elektro Master est capable de voler dans rien du tout comme dans du vent très fort. Une quarantaine de km/h ne lui font pas peur contrairement au Ventus qui lui se fait chahuter et n’avance plus. La spirale se tient avec une facilité déconcertante (surtout pour moi, pas trop fort là-dessus). On l’enclenche aux ailerons et dérive, ensuite dérive profondeur et la cadence aux ailerons. Ca tourne nez bas sans tendance à décrocher. Si on est dans la bulle, ça monte sans avoir à se bagarrer avec les volets. Je suis vraiment surpris de ce comportement.
L’Elektro Master dans ce sens remplit parfaitement le cahier des charges que je m’étais fixé, à savoir que si je pars avec un seul planeur sur n’importe quelle pente, je dois être capable de voler avec dans n’importe quelles conditions, et ça, ce n’est pas rien. Lorsque je vadrouille à droite ou à gauche (façon de dire) sur un week-end, il y a toujours une nuit sur place et là ce n’est vraiment pas top de charrier plusieurs modèles pour être sûr de voler. Soit il faut vider la voiture le soir et tout recharger le lendemain ou alors passer une nuit en se demandant si on ne va pas se faire piquer quelque chose… Là, c’est tout l’avantage de pouvoir ne prendre qu’une seule machine.
Pour les vols suivants, j’ai volé sans les volets puisque lors de mon premier vol, un FLBB m’a lâché sans pour autant avoir pris un coup…
Donc j’ai commandé des Hitec HS 125 mg pour mettre à la place puisque l’on ne peut plus trouver des FLBB analogiques.
Les magasins en Allemagne étant tous en rupture de HS 125, j’ai volé en scotchant les volets pendant quelques semaines.Le planeur s’en tire admirablement bien quand même. Il ne manque vraiment pas grand-chose pour pouvoir suivre l’Euromaster de mon collègue.
Donc le poids et l’absence de volets ne le pénalisent pas en vol. Par contre, pour l’atterro, c’est autre chose, il arrive comme une balle à chaque fois et il faut vraiment faire d’innombrables passages pour arriver à le présenter à la bonne vitesse et au bon moment. Justement, à ce propos, j’ai fait deux ou trois atterrissages, comment dire… pas cools pour la machine, et rien n’a bougé. Au montage, je n’ai rien renforcé, pas le moindre bout de fibre de verre ou de carbone.
A propos de la motorisation, j’ai 2 minutes 15 d’autonomie et sachant que 10 secondes de moteur me montent assez haut pour transiter à la recherche de “bon” air, vous comprendrez que l’accu a du mal à être vidé dans l’après-midi de vol. Pour l’instant, chaque séance faite avec ce planeur me permet de faire deux à trois heures de vol à chaque coup, ce que je ne fais que très rarement avec mes autres planeurs, peut-être que le vol est vraiment prenant, je ne m’ennuie pas aux manches et c’est vraiment plus facile.

Vols avec les volets
J’ai quinze heures de vol sans volets, c’est une bonne base pour voir maintenant la différence de pilotage avec…
Pente Nord/Nord-Est, vent aléatoire, la même que lors de mon premier vol avec le DG 300 Reichard présenté dans un précédent numéro. Juste deux mots à son sujet : Mon opinion n’a pas changé, c’est toujours un excellent planeur, costaud malgré quelques atterrissages dont j’ai le secret. Rien n’a bougé à part un servo de volet qui m’a lâché aussi, décidément je suis abonné. La parenthèse est fermée, retournons à nos moutons. Cette pente permet de faire un peu de marche tout en pilotant, on descend jusqu’au trou, on longe tout le bas de la pente et on remonte à l’extrémité. Ça fait 45 minutes en ne traînant pas en route. Ce jour-là heureusement qu’il y avait le moteur, j’en connais qui ont fait plusieurs descentes au trou dans l’après-midi. Les volets m’ont permis de me maintenir un peu mieux que sans. Il ne faut pas avoir peur de braquer les volets et les ailerons de 8 mm pour être efficace.
En fait, je n’ai usé que 1 minute 45 de moteur malgré les mauvaises conditions du jour et le fait du manque de repères lorsque l’on est au fond du trou. Déjà sans les volets, il marchait vraiment bien, maintenant avec, on ne peut rien lui reprocher, même pas son poids relativement élevé pour un F3J.
A nouveau le cahier des charges que je m’étais fixé est bien rempli.

Mes réglages en millimètres

Ailerons
• En ailerons : 18 vers le bas, 25 vers le haut
• En volets : 6 vers le bas, 2 vers le haut
• En AF : 25 vers le haut
• En snap-flap : 4 vers le bas

Volets
• En ailerons : 16 vers le bas, 6 vers le haut
• En volets : 10 vers le bas, 2 vers le haut
• En AF : 45 vers le bas
• En snap-flap : 7 vers le bas

Profondeur
• En profondeur : 10 vers le bas et vers le haut
• En correction : AF 6 vers le bas

Direction
• maxi, c’est-à-dire 40 pour mon modèle

Mon collègue, sur son planeur, a installé les petits ailerons d’extrémités d’aile, il dit que c’est plus manoeuvrable en position AF.
Depuis l’écriture de l’article, l’Elektro Master a volé énormément, surtout pendant mes vacances en Auvergne. Cela m’a permis de bien cerner ses capacités qui sont vraiment énormes. Je n’aurais pas accumulé autant d’heures de vol sans lui. Il est capable de voler dans rien du tout jusqu’à une cinquantaine de km/h de vent, seul le posé est très chaud par vent fort (d’où la casse !) mais c’est pareil pour beaucoup de planeurs avec une charge alaire raisonnable.

Sur cinq planeurs emmenés en vacances, deux ont vraiment volé. L’Elektro Master et le Soarmaster mais lui dans des proportions plus faibles. Exactement 25 heures pour l’Electko et 10 heures pour le Soar. Je l’ai fait tomber aussi, trois fois, ce qui m’a permis d’apprécier sa solidité. Une paire d’hélices cassées, un saumon craqué, l’assise de l’aile fendillée et c’est tout. Des réparations mineures vues les crashes, surtout pour deux d’entre eux. Tout ceci pour vraiment montrer les qualités (méconnues) de ce planeur. Il a trois bons mois de vol derrière lui et il est toujours mon préféré, c’est dire, car ceux qui me connaissent savent que les planeurs ne traînent pas chez moi.


 
 
 
 
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